Castaner : les cent jours de Macron ont "jeté les bases d'une transformation profonde"

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Castaner : les cent jours de Macron ont "jeté les bases d'une transformation profonde"
Christophe Castaner a écrit une tribune sur Facebook pour défendre l'action du gouvernement.@ THOMAS SAMSON / AFP
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Le porte-parole du gouvernement s'est fendu d'une tribune sur Facebook, dans laquelle il fait le bilan et défend bec et ongles l'action de l'exécutif.

Les cent jours écoulés depuis l'élection d'Emmanuel Macron ont "permis de jeter les bases d'une transformation profonde" du pays, a estimé le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, dans une tribune postée dimanche sur son compte Facebook.

Triple transformation. L'action des trois derniers mois a permis, selon lui, d'engager une triple transformation, politique, économique et de l'action publique, avec le renouvellement en profondeur de l'Assemblée nationale, le vote de la loi de moralisation de la vie politique ou l'habilitation donnée au gouvernement de réformer le Code du travail par ordonnances.

Agir vite. "Certaines des décisions nous ont été imposées par l'héritage de nos prédécesseurs", écrit également Christophe Castaner. "D'autres relèvent de l'arbitrage du président et du Premier ministre", souligne-t-il, en brocardant "les partisans frileux du statu quo et de l'immobilisme". "Transformer, c'est agir vite. Dès la rentrée prochaine, les classes de CP seront dédoublées dans les écoles des réseaux d'éducation prioritaire pour renforcer l'égalité des chances scolaires. Les ordonnances sur le droit du travail, préparées en concertation avec les syndicats, seront publiées d'ici la fin de l'été. Un projet de loi sera soumis au Parlement afin de reconnaître aux usagers de l'administration un droit à l'erreur."

"Le cap est fixé". Enfin, les textes budgétaires discutés à l'automne graveront selon lui dans la loi "la suppression en trois ans de la taxe d'habitation pour 80% des ménages, la réforme de l'impôt sur la fortune pour encourager l'investissement productif et la suppression des cotisations salariales maladie et chômage pour que le travail paie davantage". Chacun mesure "l'ampleur de la tâche à accomplir", conclut-il, mais "trois mois après l'élection d'Emmanuel Macron, le cap est à tout le moins fixé, la feuille de route tracée, l'action engagée, et la France replacée au centre du jeu".