Carla Bruni-Sarkozy : "pas de complot"

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Carla Bruni-Sarkozy : "pas de complot"
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EXCLU - Les rumeurs n’ont "aucune importance", a affirmé la première dame sur Europe 1.

"Je suis venue pour relativiser, pour éviter qu’une affaire qui n’a aucune importance prenne des proportions que je trouve ridicules, insignifiantes", a expliqué Carla Bruni-Sarkozy. La première dame répondait pour la première fois aux rumeurs autour du couple présidentiel lors d'une interview accordée en exclusivité à Claude Askolovitch et à Patrick Cohen sur Europe 1.

"Ça n’a aucune importance pour nous"

"Il est vrai que nous avons été victimes de rumeurs, il est vrai que ce n’est pas très agréable. Il est vrai aussi que ça n’a aucune, mais aucune importance pour nous", a insisté la première dame. "Mon mari n’a qu’une seule préoccupation, ce ne sont pas les commentaires, ce ne sont pas les rumeurs, ce sont les Français et la France qui traversent une crise très difficile", a-t-elle ajouté.

"Il n’y a pas de complot"

Carla Bruni-Sarkozy a aussi écarté l’idée que ces rumeurs feraient partie d’un complot. "Il n’y a pas de complot, il n’y a pas de vengeance", a-t-elle martelé. "Je pense que les rumeurs ont toujours existé, qu’elles sont inhérentes à l’être humain malheureusement", a ajouté la première dame.

Au passage, Carla Bruni-Sarkozy a pris ses distances avec Me Thierry Herzog, l’avocat du président de la République, et avec Pierre Charon, le conseiller du chef de l’Etat, qui étaient tous les deux montés au créneau. "Pierre Charon a parlé avec l’emportement de l’amitié […] Quant à Thierry Herzog, je pense qu’il a répondu à une question que lui posait un journaliste en donnant son opinion", a expliqué la première dame. Avant de mettre les choses au point : "quelle que soit l’amitié, l’affection, le respect que j’ai pour Pierre Charon et pour Thierry Herzog, ils ne sont ni moi, ni mon mari. Et là c’est moi qui vous parle. Et je vous parle au nom de mon mari".

Dati "reste notre amie"

A l’adresse de Rachida Dati, soupçonnée de propager les rumeurs, Carla Bruni-Sarkozy a lancé : "Elle reste tout à fait notre amie". La première dame a par ailleurs assuré que l’Elysée n’avait pas demandé une enquête dans cette affaire. "On ne fait pas une enquête sur des commérages", a-t-elle justifié.

Et pour 2012 ?

"En fait, depuis déjà trois semaines, un mois, on ne tient plus compte de ces rumeurs", a assuré Carle Bruni-Sarkozy. "Pour nous, c’est une page tournée depuis bien longtemps", a-t-elle encore ajouté. Faisant la "suggestion" que tout le monde en fasse de même.

L’objectif est-il désormais la présidentielle de 2012 ? Carla Bruni-Sarkozy avait pris ses distances dernièrement avec l'idée d'un second mandat. "Jamais je ne voudrais voir mon mari renoncer, en général. Ce n’est pas un homme qui renonce. Je l’aiderai en tout, quelle que soit sa décision. Jamais je ne lui demanderai de renoncer", a-t-elle assuré mercredi soir.