Borgel : l’avenir du PS, pas "l’enjeu majeur" de la primaire

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Le président du comité d’organisation de la primaire du PS et de ses alliés réfutent l’idée selon laquelle les candidats pensent d’abord à leur avenir au sein de leur formation politique. 

Pour beaucoup d’observateurs, la primaire du PS et de ses alliés n’a pas comme enjeu principal la présidentielle, puisque son vainqueur n’y aura pratiquement aucune chance. Ce qui se jouerait, c’est de savoir qui sera en mesure de prendre les rênes du Parti socialistes. Cette analyse, Christophe Borgel la réfute. "Ce n’est pas l’enjeu majeur", a déclaré jeudi soir sur Europe 1 le président du comité d’organisation de la primaire.

"En dessous des enjeux". "Je ne crois pas que parmi  les candidats membres du PS il y a en ait un qui ait comme objectif de devenir demain le patron du Parti socialiste", a insisté le député de Haute-Garonne. "S’il y en a qui sont dans l’idée que ce qui se joue dans cette primaire, c’est un futur congrès, ils sont en dessous des enjeux posés à la gauche et au camp progressiste", a-t-il par ailleurs prévenu.

"Ça vous donne un certain poids". Christophe Borgel a toutefois reconnu que le scrutin pouvait changer certaines choses. "Si vous avez une primaire qui rassemble 2 millions d’électeurs, un candidat qui dépasserait ferait 20% aurait sur son nom rassemblé des centaines de milliers d’électeurs, évidemment dans la vie politique, ça vous donne un certain poids", a affirmé l’élu socialiste.