Besancenot "pète un plomb"
Olivier besancenot sur Europe 1 © EUROPE 1

TOUT EST DIT - L'ancien candidat à la présidentielle le dit :  la gauche doit laisser Philippe Poutou faire sa campagne.

Tous les matins, Europe 1 sélectionne pour vous le meilleur des déclarations et petites phrases politiques du jour.
Ce vendredi, la situation en Syrie s'impose dans le débat. Sur Canal +, Dominique de Villepin attend une action imminente des diplomates sur le terrain. Pour lui, l'urgence, c'est qu’on rapatrie la journaliste du Figaro Edith Bouvier. Le candidat de la République solidaire réclame un peu de courage physique : "rappellons nous, au  début du XXème siècle, lors de la révolte de Boxers en Chine, c'est l'ambassadeur d'Angleterre qui s'est rendu sur place et qui a permis de débloquer la situation". Le poids de l'histoire.
En France, Olivier Besancenot fait son retour pour appeler au courage politique, cette fois. L'ancien candidat à la présidentielle en a assez que le PS mette des bâtons dans les roues de son dauphin, Philippe Poutou. Comment se fait-il que le candidat du NPA ait tant de mal à recueillir des parrainages ? Pour le facteur, pas de doute : le parti anticapitaliste fait peur. Sur Europe 1, il demande à ce que la gauche arrête de démarcher les maires des petites communes dont elle n'a pas besoin. Elle doit laisser "l'ouvrier de l'automobile" se présenter.
Sur toutes les antennes, le débat entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon continue de faire des vagues. Les internautes ont beaucoup commenté l'événement sur les réseaux sociaux. Une photo a circulé sur twitter et pas n'importe laquelle. Il s'agit du plan de quelques secondes filmé par le réalisateur qui montre les notes qu’avait préparé la candidate du Front National. On y lit notamment “les Français attendent un débat serein et constructif”. C’était peut-être sur les notes mais on ne l’a pas vraiment vu à l’image.
Ce vendredi, Marine Le Pen ne décolère pas. Invitée sur Radio Classique, elle pousse un nouveau coup de gueule : on lui a abîmé "son" émission. Côté Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon n'a pas l'air mécontent de sa prestation. L'un de ses proches, Alexis Corbière, racontait jeudi soir sur Twitter : “en loge, Mélenchon est de bonne humeur... On quitte le studio !”
Tout le monde l’a oublié mais les deux candidats s'étaient déjà affronté. Souvenez-vous, c'était il y a tout juste un an, le 14 février 2011 sur BFMTV. A la fin de ce débat musclé mais correct de 50 minutes, Mélenchon et Le Pen s’étaient promis de se retrouver pour débattre ensemble entre les deux tours de la présidentielle. On attend de voir.
On termine par l’aveu du jour signé Nicolas Dupont-Aignan. Le candidat souverainiste s’est confié sur sa jeunesse au micro de Radio Nova. Quand il était petit garçon, Nicolas ne jouait pas au billes. Non, il préférait coller des affiches pour Jacques Chaban-Delmas et analyser le programme commun de la gauche avec ses amis. C'est ce qu'on appelle le syndrôme Obelix !