Aubry : "Royal aura la place qu'elle souhaite" au PS

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Aubry : "Royal aura la place qu'elle souhaite" au PS
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Martine Aubry, la première secrétaire du PS était l'invitée du Grand Rendez-Vous, dimanche sur Europe 1. Elle a notamment affirmé que Ségolène Royal "aura la place qu'elle souhaite avoir" au sein du parti socialiste. "Tout le monde a une place au PS", a-t-elle ajouté.

"Ségolène Royal aura la place qu'elle souhaite avoir" au sein du parti socialiste, a déclaré Martine Aubry dimanche sur Europe 1 lors du Grand Rendez-Vous. "Tout le monde a sa place dans le Parti socialiste", a-t-elle insisté, sans donner plus de précision. Elle réagissait au souhait de Ségolène Royal de se voir confier par le parti "une mission". "Mais cette question n'intéresse que les journalistes et pas les Français" , a tranché la première secrétaire du PS.

Ecoutez la première secrétaire :


Peu avant sur Europe 1, Jean-Louis Bianco, l'un des lieutenants de Ségolène Royal, avait déclaré qu'il était "logique" qu'elle accepte d'aller à ce meeting mais que ce n'était pas sans contrepartie.


Interrogée sur la décision de Ségolène Royal de participer à ses côtés à un meeting pour les Européennes le 27 mai, elle a répondu que "Ségolène est socialiste, c'est une grande européenne. Nous sommes dans une campagne européenne des socialistes, c'est sa région (...) Personne n'aurait compris qu'elle ne soit pas là".

Martine Aubry a aussi taclé François Bayrou en affirmant qu'elle ne voulait "pas être l'opposante numéro un, mais la proposante numéro un", contrairement à lui. Pour la première secrétaire du PS, le président du MoDem ne pense qu'à "trois choses". "Il ne pense qu'à lui, à 2012 et à lui en 2012.". Samedi Daniel Cohn-Bendit avait déjà vivement critiqué le président du MoDem.

Enfin, Martine Aubry a ironisé sur les divisions au sein de l'UMP pour relativiser sa querelle avec Ségolène Royal. "Quand je vois Villepin et Juppé dirent ce qu'ils disent de Nicolas Sarkozy. Mais enfin, on n'en est pas là avec Ségolène Royal! Il faut arrêter. (...) quand je vois les ministres essayer de se piquer leur poste (...) quand je vois cette pauvre Rachida Dati devenir le bouc-émissaire".