Stromae : être aux Guignols et à Grévin, c'est "bizarre"

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Stromae : être aux Guignols et à Grévin, c'est "bizarre"
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DOUBLES - Le chanteur belge a confié ses impressions sur sa marionnette et sa copie de cire, en marge du Printemps de Bourges.

Avoir sa marionnette aux Guignols et sa statue au musée Grévin, "c'est drôle mais ça fait bizarre", a avoué Stromae lors d'une conférence de presse au Printemps de Bourges, dont il a fait l'ouverture mardi soir.

"Je ne sais pas si ce sont des consécrations". "Les deux sont drôles, mais je ne sais pas si ce sont des consécrations, ça fait bizarre", a déclaré le chanteur, interrogé sur ces deux conséquences de son phénoménal succès. "Notre métier est moins utile que celui d'un boulanger, d'un gars de sécu ou d'un fermier. Notre métier est encore moins important que celui de n'importe qui, sans fausse modestie", a-t-il souligné. Pour lui, "le plus beau des compliments" est d'être écouté par les jeunes aussi bien que par un public plus âgé, a-t-il estimé. "On s'imagine toujours être écouté par des gens plus jeunes ou par des gens de son âge, mais l'être par des gens qui font deux fois son âge c'est un honneur", a-t-il ajouté.

Sur tous les grands festivals. Après une copieuse tournée des Zénith, qui reprendra cet automne, Stromae ouvre avec le Printemps de Bourges la période des festivals d'été, dont il sera une des stars incontournables. Après Bourges, il sera notamment aux Nuits de Fourvière, aux Eurockéennes, aux Francofolies, aux Vieilles Charrues, au Main Square à Arras mais aussi à Primavera (Barcelone), au Paléo de Nyon (Suisse) ou à Glastonbury, le plus grand festival anglais.

"Les festivals c'était pas trop mon truc". Pourtant, plus jeune, Stromae n'était pas fan de festivals et préférait les boîtes de nuit, a-t-il reconnu lors de la conférence de presse. "Les festivals c'était pas trop mon truc à l'époque, c'est quelque chose que j'ai dû découvrir un peu plus tard, comme la musique autre que le hip-hop", a-t-il expliqué. "Ce qui me faisait surtout peur, c'était la boue, la saleté. Rentrer chez moi avec de la boue jusqu'aux genoux, c'était quelque chose que je ne voulais pas vivre. On s'y fait, en fait. On se rend compte que parfois il fait soleil aussi", a-t-il ajouté pince-sans-rire, alors qu'une éclaircie pointait son nez au printemps de Bourges après une grosse averse.

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