Elvis Presley serait mort de…constipation
Elvis Presley © MAXPPP

Son médecin personnel révèle dans un livre que la star décédée en 1977 refusait de se soigner.

Elvis Presley ne serait pas mort d’une crise cardiaque. D’après son médecin personnel, George Nichopoulos, il aurait succombé à ... une constipation chronique. Une révélation que le praticien fait dans son livre The King and Doctor Nick, et dont il a fait la promotion sur Fox News jeudi.

Cette maladie "embarrassante" expliquerait le mystère qui règne autour du décès de la légende du rock, survenu le 16 août 1977. "La constipation dérangeait Elvis parce qu’il pensait pouvoir tout supporter, il pensait être une force de la nature, donc il voyait ça comme une preuve de faiblesse. Il ne voulait pas être faible", a expliqué le médecin, qui l’a suivi pendant les 12 dernières années de sa vie.

Une opération l’aurait sauvé

C’est pourquoi il refusait de subir une opération qui lui aurait sauvé la vie. "Si une colectomie lui avait été faite, il serait toujours parmi nous", estime le docteur. "Nous n’avions pas réalisé à quel point il était malade jusqu’à son autopsie. On a trouvé des selles dans son colon qui étaient là depuis quatre ou cinq mois à cause du manque de mobilité dans ses intestins".

Une forme de paralysie des intestins, donc, qui serait héréditaire. A cette époque, on était capable de réduire un peu la longueur du colon pour pallier le problème. Mais l’" ego" du chanteur n’aurait pas supporté cette opération : "il aurait été trop embarrassé, il aurait eu des ’accidents’ sur scène", a raconté le médecin.

Toujours selon le praticien, le poids qu’avait pris le chanteur à la fin de sa vie n’était pas dû à un régime alimentaire trop riche, mais à cette maladie. "C’était vraiment un problème physiologique. A la fin de sa vie, si vous comparez les photos, il avait l’air de prendre dix kg toutes les deux semaines".

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Elvis Presley en mars 1977, pendant ses dernières vacances à Hawaï © MAXPPP

Selon George Nichopoulos, le King aurait surtout négligé sa santé car seule la scène comptait pour lui. "La chose qu’il aimait le plus au monde était faire des concerts. Il devenait une autre personne dès qu’il montait sur scène", se souvient le médecin.