Sarkozy à Canteloup : "Je ne peux pas croire que je parle comme ça"

  • A
  • A
Partagez sur :

Nicolas Canteloup s'est lancé dans l'imitation de l'ex-président de la République… alors que le vrai Nicolas Sarkozy faisait son entrée dans le studio. 

"Mais qui parle, je ne sais plus où j'en suis moi !" s'est exclamé Nicolas Canteloup au micro jeudi matin. Et pour cause, alors qu'il était en pleine imitation de l'ex-président français Nicolas Sarkozy, comme à son habitude, c'est le vrai Nicolas Sarkozy, invité de la matinale d'Europe 1, qui a fait son entrée en studio, et s’est assis juste à côté de lui.

"Je ne peux pas croire que je parle comme ça". Dans la peau de Guillaume Durand, Nicolas Canteloup a annoncé la présence de Nicolas Sarkozy. "Il réagira sur tous les sujets d'actualité et en particulier sur les profanations de cimetières", a déclaré l'humoriste, imitant le présentateur. Se glissant ensuite dans le costume de l'ex-président de la République, Nicolas Canteloup a rivalisé de tics d'élocution pour déclarer, sous l'œil amusé du vrai Nicolas Sarkozy : "Ecoutez, je suis choqué. Je vais vous dire une chose, si demain, quelqu'un venait à profaner la sépulture de mon grand ami Alain Juppé, je serais très contrarié. Hein ? Quoi il n'est pas mort Alain Juppé ? Oui ben j'ai dit demain. Il peut se passer beaucoup de choses d'ici demain." Toujours assis en studio, aux côtés de l'imitateur, sourire aux lèvres, Nicolas Sarkozy a simplement réagi : "Je ne peux pas croire que je parle comme ça", a-t-il glissé à son imitateur. 

Dans sa chronique du jour, Nicolas Canteloup a enchaîné les imitations, dont celle de Nicolas Sarkozy. Interrogé sur la qualité d'imitation de l'humoriste, l'ex-président a glissé, sans oublier de tâcler l'actuel président de la République : "Franchement, je trouve qu'il a un talent fantastique pour imiter François Hollande. Pour moi, c'est plus partagé mais je ne suis pas le meilleur juge", a-t-il convenu. 

>> En vidéo - Sarkozy : "Si on ne peut pas convaincre sa majorité, on ne peut pas convaincre les Français"