Qui est Laurent Vallet, le nouveau président de l'INA ?

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Qui est Laurent Vallet, le nouveau président de l'INA ?
Laurent Vallet est nommé à la tête de l'INA, l’établissement public qui gère les archives audiovisuelles de la France.@ BERTRAND GUAY / AFP
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Le président de l'Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles remplacera Agnès Saal, après la polémique sur les notes de taxis.

Laurent Vallet prend la tête de l'INA, l'Institut national de l'audiovisuel. Sa nomination a été entérinée mercredi en Conseil des ministres. L'actuel président de l'IFCIC, l'Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles, succède ainsi à Agnès Saal, démissionnaire après une polémique sur des notes de taxis.

Qui est Laurent Vallet ? Préféré à Carine Camby, déléguée générale à la Cité internationale universitaire de Paris, Laurent Vallet a été choisi pour son expérience. Directeur général depuis 2002 de l’IFCIC, établissement de crédit dédié au financement de la culture française, auteur d'un rapport en 2013 sur les relations entre producteurs et diffuseurs dans l'industrie culturelle, diplômé de HEC et de Science Po Paris après un passage à l'ENA, Laurent Vallet dispose en effet d'un CV bien garni.

Laurent Vallet sera désormais chargé d'assurer la pérennité de l'INA, l’établissement public qui gère les archives audiovisuelles de la France, contribuant ainsi à mettre des images sur l'histoire de la République.

D'où partait la polémique déjà ? Fin avril, Le Figaro avait révélé qu'Agnès Saal avait dépensé, en l'espace de 10 mois, plus de 40.000 euros de frais de taxi malgré une voiture de fonction mise à sa disposition avec chauffeur. Une polémique qui l'a poussée à la démission quelques jours plus tard

"En tant que PDG de l'Ina, j'ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler 12 à 15 heures par jour ni les week-ends, j'ai également un abonnement aux taxis G7, car je n'ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l'ai repris", s'était défendue Agnès Saal. Sur le montant global (40.915 euros), un peu plus de 7.000 euros concernent l'abonnement et 32.000 euros les déplacements.