De nouvelles déclarations embarrassantes de Tex dévoilées aux prud'hommes

  • A
  • A
De nouvelles déclarations embarrassantes de Tex dévoilées aux prud'hommes
Tex réclame 1,2 millions d'euros à son ancien employeur. @ STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Partagez sur :

La défense de la société de production des "Z'Amours" a dévoilé plusieurs enregistrements, dans lesquels Tex tient des propos sexistes. 

Aucun cadeau ne sera fait à Tex par son ancien employeur. Alors que l'animateur réclame 1,2 millions d'euros à la société de production des Z'Amours, Sony Pictures Television, après avoir été licencié pour une blague sur les femmes battuesLe Parisien raconte la première audition aux prud'hommes, pendant laquelle Tex a été confronté à d'autres déclarations sexistes qu'il aurait tenu. 

"Je l'ai fait pour le buzz". Selon le quotidien, la défense de Sony Pictures est en possession de rushes des derniers enregistrements de l'émission de France Télévisions. Entre deux prises, Tex aurait déclaré, à propos de sa désormais fameuse "plaisanterie" : "je l'ai fait pour le buzz. De toute façon, je savais ce que je faisais. C'était pour faire parler de moi". 

L'avocate de la société de production a également rapporté d'autres propos de l'animateur. "Ah je ne t'ai pas encore baisée ? Par ce que tu sais, je les prends par devant, par derrière, sur le côté", aurait-il déclaré à une collaboratrice. 

Jugement rendu le 27 juillet. "C'est une chiennasse avec ses grosses loches", aurait-il également affirmé en parlant d'une participante de l'émission. "Voila comment Tex a parlé d'une candidate. Mais que dit le CSA, que dit le droit ? Vous ne pouvez pas traiter quelqu'un comme un animal. C'est inacceptable de traiter une femme de chiennasse", s'est indigné l'avocate. De quoi constituer pour Sony Pictures "une faute grave caractérisée".

Le Parisien, qui a assisté à l'audience, relate également que Tex a tenté d'utiliser son smartphone pour enregistrer son audition, ce qui est illégal. Alors que le jugement sera rendu le 27 juillet, Tex s'est plaint auprès du journal de la stratégie de défense de son ancien employeur. "C'est dégueulasse, ces méthodes sont déloyales. C'est de l'espionnage", s'agace-t-il.