Une pétition pour empêcher l'entrée de Donald Trump au Royaume-Uni

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Une pétition pour empêcher l'entrée de Donald Trump au Royaume-Uni
@ Sean Rayford / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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Plus de 235.000 personnes ont déjà signé la pétition visant à empêcher Donald Trump de se rendre au Royaume-Uni, après ses propos polémiques sur les musulmans.

Une pétition sur le site du Parlement britannique appelant à empêcher l'entrée du milliardaire américain Donald Trump au Royaume-Uni, après ses déclarations sur les musulmans et sur la radicalisation selon lui de quartiers de Londres et Paris, a dépassé les 235.000 signatures mercredi en fin d'après-midi.

La requête soumise aux députés. "Les signataires estiment que Donald J. Trump devrait être interdit d'entrée au Royaume-Uni", selon le texte de la pétition lancée mardi en fin d'après midi. Le franchissement de la barre des 100.000 signatures signifie qu'elle peut être soumise au débat aux députés de Westminster. 

"Idiotie totale". Les propos mardi du candidat à la Maison Blanche, réclamant de barrer l'entrée des musulmans aux États-Unis, ont été condamnés de par le monde. Donald Trump a également suscité la polémique avec ses déclarations sur Paris et Londres. "Regardez ce qui s'est passé à Paris, l'horrible carnage (...). Il existe des zones à Paris qui sont radicalisées, où les policiers refusent d'aller. Ils sont pétrifiés", a-t-il déclaré.

"Nous avons des zones à Londres et dans d'autres endroits qui sont si radicalisées que les policiers craignent pour leur propre vie", a-t-il ajouté. "Les policiers londoniens font du très bon boulot. Et ils ont de très bonnes relations avec les musulmans britanniques, qui ont énormément contribué à notre pays", a réagi mercredi le ministre britannique des Finances, George Osborne, devant le Parlement.

Le maire de Londres, Boris Johnson, avait qualifié mardi les propos de Donald Trump d'"idiotie totale". "La seule raison pour laquelle j'éviterais certains quartiers de New York est le risque réel d'y tomber sur Donald Trump", avait-il ironisé.