"Toutes les portes sont ouvertes en Afghanistan"

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"Toutes les portes sont ouvertes en Afghanistan"
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Le conseiller d'Obama a affirmé mercredi sur Europe 1 qu’il "faut étudier la situation", sans confirmer l’envoi de renforts.

Anthony Blinken, le conseiller de Barack Obama et de Joe Biden, a longuement expliqué la politique étrangère des Etats-Unis, mercredi sur Europe 1, soulignant qu’ "on aura des résultats dans les prochains jours et les prochains mois".

Interrogé sur les faibles avancées de la politique étrangère des Etats-Unis, Anthony Blinken explique : "On a eu une période de noce, comme tout administration, et là nous arrivons dans une période moins romantique, celle du mariage au jour le jour. C’est une période où l faut vraiment ramer tous ensemble pour aboutir". Pour le conseiller du président, "il y a eu des avancées sur le dossier de l’Iran, de la Corée du Nord, de l’Afghanistan ou encore de la Russie."

Autre sujet chaud : l’Afghanistan. Alors que l’Otan affirme que la défaite est assurée si les Etats-Unis n’envoient pas de renforts, Anthony Blinken reste prudent et ne tranche pas : "Il faut étudier la situation. Il faut être sûr que notre stratégie est la meilleure. Tout reste donc ouvert".

Depuis la révélation, vendredi, de l'existence d'une seconde usine d'enrichissement d'uranium en Iran, le pays est au cœur des discussions. Prochaine étape : jeudi à Genève, avec tous les pays (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Etats-Unis) impliqués dans le dossier nucléaire. "L’Iran a le droit d’avoir un programme nucléaire pour des raisons pacifiques mais elle a perdu la confiance de la communauté internationale en cachant son programme nucléaire", affirme Anthony Blinken. Selon lui, "si l’Iran est prête à répondre aux demandes de la communauté internationale, on peut aboutir à quelque chose de positif. C’est l’espoir des Etats-Unis".

Enfin, le conseiller du président est confiant sur la réussite de la réforme du système de santé : "Les Américains veulent une réforme car ils comprennent que le système actuel ne fonctionne pas pour eux". Dans le cas d’une victoire sur ce sujet , "c’est la position du président qui en sortira renforcée", conclut-il.