Passe d'armes entre Donald Trump et Bill Clinton

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Passe d'armes entre Donald Trump et Bill Clinton
Dans sa réplique lancée sur Twitter, Donald Trump a pointé du doigt la mauvaise stratégie de campagne de l'équipe Clinton.@ MARK WALLHEISER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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Donald Trump a répliqué sur Twitter mardi, après que Bill Clinton ait remis en cause son intelligence lors d'une discussion improvisée. 

Le président élu des États-Unis Donald Trump s'en est pris mardi à Bill Clinton dans sa dernière attaque en date sur Twitter, apparemment piqué au vif par des déclarations de l'ancien président mettant en doute son intelligence.

"Il ne sait pas grand chose". Interrogé lors d'une discussion improvisée dans une petite librairie sur l'intelligence de celui qui a battu son épouse à la présidentielle, Bill Clinton a répondu : "il ne sait pas grand chose. S'il y a une chose qu'il sait, c'est comment faire voter pour lui les hommes blancs en colère". L'ancien président a ajouté que Donald Trump l'avait appelé après sa victoire face à Hillary Clinton le 8 novembre et qu'il avait été surpris du ton cordial du milliardaire après une campagne particulièrement amère.

Une mauvaise stratégie de campagne, selon Trump. Bill Clinton a fait ces remarques le 10 décembre, dans le nord de l'État de New York. Elles ont d'abord été reprises dans un journal local puis ont pris un écho national après leur publication par Politico lundi. Donald Trump s'est tourné vers sa plateforme de communication favorite, Twitter, pour riposter mardi en début de matinée : "Bill Clinton a dit que je l'avais appelé après l'élection. Faux, il m'a appelé (avec des félicitations très agréables). Il 'ne sait pas grand chose'...", a écrit le président élu dans un premier tweet.  "Pas même comment faire pour que les gens, malgré un budget illimité, sortent voter dans les États-clés cruciaux (et plus). Ils se sont concentrés sur les mauvais États", a-t-il poursuivi en attaquant la stratégie de campagne des démocrates dont certains des bastions ont basculé en faveur des républicains.





L'ancien président Clinton a fini par reconnaître dans un tweet mardi que, contrairement à ce qu'il avait précédemment affirmé, c'est bien lui qui avait appelé Donald Trump le 8 novembre. "Voilà une chose sur laquelle @realDonaldTrump et moi pouvons nous accorder - je l'ai appelé après l'élection", a-t-il admis.