Obama reste ferme sur l'assurance santé

  • A
  • A
Obama reste ferme sur l'assurance santé
Partagez sur :

Le président américain a prévenu : il maintiendra sa réforme sur la santé et invite les républicains à revenir à la raison.

La réforme du système de santé voulue par la Maison blanche prendra effet mardi comme prévu, a déclaré lundi Barack Obama, qui a lancé un nouvel appel à la majorité républicaine de la chambre des Représentants pour qu'elle adopte le texte tenant lieu de loi de finances provisoire pour l'exercice 2013-2014.

Le président de la Chambre américaine des représentants, John Boehner, a annoncé lundi que les élus voteraient à nouveau sur un texte finançant provisoirement l'Etat fédéral et s'attaquant à la nouvelle loi sur la santé, à quelques heures d'une paralysie gouvernementale.

L'Obamacare, il y tient. Ce vote serait le troisième dans la Chambre sur le budget en dix jours. Il s'attaquerait une nouvelle fois à la réforme du système de santé de Barack Obama, qui prévoit que tous les Américains seront obligés d'avoir une assurance santé à partir du 1er janvier 2014, sous peine d'amende. C'est cette obligation que les républicains entendent reporter d'un an, un point sur lequel le président américain s'est montré ferme lundi soir.
>> A lire aussi : Que changerait "l'Obamacare" pour un Américain ?

L'ultimatum. Si ce texte n'est pas voté avant lundi minuit (mardi 06 heures, heure française) par le Congrès, les services fédéraux américains considérés comme non essentiels pour le fonctionnement du pays fermeront. Le président américain a toutefois souligné que les allocations sociales continueraient à être versées et que les forces armées poursuivraient leur mission.

"Une fermeture aurait immédiatement un impact économique très réel sur les gens", a cependant ajouté le chef de la Maison blanche lors d'une rencontre avec des journalistes. Il a souligné que la fermeture d'une partie des services fédéraux était encore évitable et a redit son espoir de voir le Congrès faire au bout du compte le bon choix.