Nigeria : une autre adolescente de Chibok kidnappée par Boko Haram retrouvée

  • A
  • A
Nigeria : une autre adolescente de Chibok kidnappée par Boko Haram retrouvée
82 lycéennes ont été libérées début mai en échange de prisonniers.@ SUNDAY AGHAEZE / PGDBA&HND MASS COMMUNICATION / AFP
Partagez sur :

Une lycéenne captive de Boko Haram et enlevée à Chibok en 2014 a été retrouvée mercredi par l'armée du Nigeria alors qu'elle fuyait le groupe djihadiste.

Le gouvernement nigérian a annoncé mercredi qu'une autre écolière de Chibok, kidnappée il y a plus de trois ans par le groupe djihadiste Boko Haram, avait été retrouvée par l'armée nigériane alors qu'elle fuyait ses ravisseurs.
Elle a été "retrouvée par des soldats de l'armée nigériane alors qu'elle s'échappait", a précisé un responsable gouvernemental. Le vice-président nigérian, Yemi Osinbajo, a informé de cette nouvelle des ministres lors d'une réunion mercredi, selon le porte-parole de la présidence, Femi Adesina.

Aucun détail communiqué. "Nous n'avons pas encore tous les détails, mais je peux vous garantir que c'est vrai", assuré Femi Adesina. "J'ai appris qu'elle était déjà à Abuja, mais je ne l'ai pas encore vue", a-t-il ajouté. Bashir Ahmad, le secrétaire général de la Présidence a également confirmé la nouvelle sur son compte Twitter, déclarant : "Une #Chibokgirl qui avait pris la fuite de ses ravisseurs, a été retrouvée par les troupes nigérianes". Aucun détail n'a été donné sur le lieu où elle a été retrouvée, mais désormais 107 des 219 lycéennes kidnappées par Boko Haram en avril 2014 sont libres.



112 jeunes filles encore captives. Début mai, 82 d'entre elles ont été libérées dans un échange avec des prisonniers suite à des négociations entre le gouvernement d'Abuja et les djihadistes. 21 autres ont été échangées de la même manière en octobre. Trois ont été retrouvées également par l'armée, aux abords de la forêt de Sambisa, le fief du groupe. Le gouvernement a assuré récemment que des négociations étaient en cours pour libérer les 112 jeunes filles toujours détenues, l'une des promesses électorales du président Muhammadu Buhari. Dans une vidéo publiée par le groupe la semaine dernière, l'une d'elles assure ne pas vouloir rentrer chez elle