La fausse identité de JK Rowling n’était pas un coup de pub

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La fausse identité de JK Rowling n’était pas un coup de pub
J.K Rowling se dit "très en colère" après la "trahison" de son cabinet d'avocats.@ MAXPPP
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L’auteure de Harry Potter, qui avait publié un polar sous un pseudonyme, se dit "très en colère".

L’INFO. JK Rowling, qui avait publié un roman sous le pseudonyme de Robert Galbraith, a été trahie par son cabinet d’avocat. En effet, un des membres du cabinet est à l’origine de la révélation concernant la fausse identité prise par "la maman d’Harry Potter" pour la publication de son roman. Celle-ci, "très en colère", avait été soupçonnée par ses fans d’avoir volontairement provoqué un coup de pub.

Des révélations sur Twitter. Il s’agit en réalité d’une histoire de téléphone arabe.  La faille provient du cabinet d’avocat de l’auteure, Russells, dont un des membres, Chris Gossage, a révélé à sa femme que derrière le nom de "Robert Galbraith" se cachait celui de l’auteure mondialement connue, révèle le New York Times.  Celle-ci  répète alors  à sa meilleure amie la supercherie, qui, à son tour, crée un faux compte Twitter et rend l’affaire publique.

J.K Rowling "en colère". Dans le New York Times, JK Rowling se confesse sur le choix d’un pseudonyme pour publier ses écrits, évoquant une expérience « libératrice » dont elle aurait aimé garder le secret plus longtemps. Elle se dit aussi "très en colère" contre le cabinet d’avocats. La firme attaquée répond  alors : "quand nous avons appris les détails de cette situation, nous en avons tout de suite fait part aux agents de J.K. Rowling. Nous pouvons ainsi confirmer que cette fuite ne fait partie d'aucun plan marketing, et que ni J.K. Rowling, ni ses agents n'étaient impliqués".

Et l’auteure Britannique d’ajouter : "seul un petit nombre de personnes connaissaient mon pseudonyme, et ça n'a pas été plaisant de se demander pendant des jours comment une femme, dont je n'avais jamais entendu parler avant dimanche, a pu découvrir quelque chose que nombre de mes amis les plus proches ne savaient même pas."

Un coup de pub involontaire. La thèse des fausses révélations aux fins commerciales étant écartée, la fausse identité de l’auteure aura quand même donné un coup de fouet aux ventes puisque le polar L’Appel du coucou, vendu à 1.500 exemplaires avant les révélations, a dû être réimprimé en 140.000 exemplaires pour répondre à la demande des fans ayant eu vent de la supercherie. De plus, la maison d’édition Grasset , qui avait prévu de publier l’ouvrage en janvier 2014, va avancer la date de publication à octobre 2013.