GB : un jeune chercheur raconte comment il a freiné la cyberattaque mondiale

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GB : un jeune chercheur raconte comment il a freiné la cyberattaque mondiale
(Photo d'illustration). @ Daniel LEAL-OLIVAS / AFP
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Ce Britannique de 22 ans a dit avoir trouvé "par accident" un moyen de ralentir l'attaque qui a touché le monde entier. 

Un jeune chercheur en cybersécurité basé au Royaume-Uni a expliqué samedi comment il a réussi à freiner la propagation du virus Wannacry, responsable d'une cyberattaque "sans précédent" à l'échelle mondiale. Sur son blog www.malwaretech.com, ce résident britannique de 22 ans, attaché à son anonymat, raconte comment il a "sauté dans tous les sens" d'excitation après avoir trouvé "par accident" un moyen de ralentir l'attaque qui a touché une centaine de pays et perturbé le bon fonctionnement de dizaines d'entreprises et organisations.

La parade grâce à un nom de domaine. La presse britannique l'a aussitôt désigné comme un "héros par accident" même s'il a fait preuve d'une grande expertise informatique et qu'il a travaillé toute la nuit de vendredi à samedi pour freiner le virus. Tweetant à partir de @Malwaretechblog, le chercheur en cybersécurité a expliqué à l'AFP avoir trouvé la parade en trouvant et achetant un nom de domaine pour quelques dollars. "Généralement un logiciel malveillant est relié à un nom de domaine qui n'est pas enregistré. En simplement enregistrant ce nom de domaine, on arrive à stopper sa propagation", a-t-il dit. 

Félicité par le centre britannique de cyber-sécurité. Sur Twitter, il a avoué qu'il ne savait pas, au moment d'enregistrer le domaine, que la manœuvre suffisait à arrêter le virus et que son action était donc "accidentelle au départ". Mais il a été chaudement félicité sur les forums spécialisés et son blog a été publié sur le site internet du National Cyber Security Centre (NCSC), le centre britannique de cyber-sécurité. Le NCSC a affirmé que "MalwareTech" était une "organisation privée" et que le "héros" du jour n'était pas l'un de leurs employés mais qu'ils pouvaient avoir recours à son expertise.