Etats-Unis : il tue sa collègue après avoir été licencié

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Etats-Unis : il tue sa collègue après avoir été licencié
Un Américain a tué l'une de ses collègues après avoir appris qu'il était licencié.@ REUTERS
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Dans l'Oklahoma, un homme qui venait d'être licencié a tué l'une de ses collègues de travail et en a blessé un autre.

Un Américain a décapité l'une d'entre elles avec un couteau et en a blessé un autre après avoir appris qu'il était licencié. Le suspect, qui a été blessé par balle et est actuellement à l'hôpital dans un état stable, "semble avoir choisi ses victimes au hasard", a indiqué lors d'une conférence de presse le porte-parole de la police de la ville de Moore, dans l'Oklahoma, où se sont produits les faits.

"Il ne visait personne en particulier". C'est jeudi que s'est déroulée la tragédie, au sein d'une société alimentaire où travaillait le suspect, identifié comme Alton Nolen, 30 ans. Après avoir appris qu'il venait d'être licencié, "Nolen est allé sur le parking, il a conduit son véhicule jusque devant l'entrée de la société (...) puis s'est rendu par l'entrée principale jusqu'à la réception", selon la police. 

"Nolen est tombé sur (sa collègue) Colleen Hufford et l'a tuée avec un couteau. Durant cette attaque, Nolen a coupé la tête de la victime", a ajouté le porte-parole. Le suspect a ensuite attaqué un autre collègue avec un couteau, avant de se faire tirer dessus par le directeur d'exploitation de la société. La deuxième victime et le suspect ont tous deux été conduits à l'hôpital, où ils se trouvaient dans un état stable. "Il ne visait personne en particulier (...) il semblerait qu'elles (les victimes) se soient trouvées sur son passage lorsqu'il est entré" dans les locaux, a-t-il ajouté. 

Il avait tenté de convertir des collègues à l'islam. "Après avoir interrogé des collègues de travail de Nolen, nous avons appris qu'il avait récemment tenté de convertir à la religion musulmane plusieurs employés", a précisé le porte-parole. En raison de la nature du meurtre, la police locale a fait appel au FBI. Un porte-parole du FBI n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat. Mais il n'y avait aucune indication à ce stade qu'une enquête était menée pour un éventuel lien terroriste.