États-Unis : Donald Trump souhaite la création d'un défilé militaire

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États-Unis : Donald Trump souhaite la création d'un défilé militaire
Donald Trump voudrait lui aussi organiser un défilé militaire le jour de la fête nationale@ NICHOLAS KAMM / AFP
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Donald Trump souhaite organiser un défilé militaire le 4 juillet pour rendre hommage aux "militaires qui risquent leur vie chaque jour."

Le président américain Donald Trump souhaite la mise en place d'un défilé militaire pour mettre en avant la puissance militaire américaine, soulignant ainsi son rôle de commandant en chef, a déclaré la Maison-Blanche mardi.

Exprimer sa reconnaissance aux militaires. "Le président Trump est complètement solidaire des militaires qui risquent leur vie chaque jour pour garantir la sécurité de notre pays. Il a demandé au département de la Défense d'étudier la création d'une cérémonie au cours de laquelle tous les Américains pourront exprimer leur reconnaissance", a déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche Sarah Sanders, confirmant une information du Washington PostLe Pentagone a pour sa part confirmé qu'il était "en train de régler des points précis".

Très impressionné par le défilé du 14 juillet. Le milliardaire caressait déjà l'idée d'une parade militaire à Washington avant son élection et s'était déclaré particulièrement impressionné par le défilé militaire français du 14 juillet - qualifié de formidable - lorsqu'il avait été reçu en grande pompe par le président Emmanuel Macron à Paris.

De violentes critiques. Donald Trump avait alors évoqué l'idée d'en organiser un à Washington le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine. Mais cette décision a provoqué des violentes critiques chez ses détracteurs, qui ont comparé son attitude à celle d'un dirigeant de régime autocratique. "Quel gaspillage d'argent absurde ! Trump se conduit plus comme un dictateur que comme un président", a ainsi réagi l'élu démocrate Jim McGovern. Le président américain s'est déjà attiré les foudres de l'opposition en début de semaine lorsqu'il a accusé les élus démocrates qui ne l'ont pas applaudi lors de son discours sur l'état de l'Union, de s'être rendu coupables de "trahison".