Affaire DSK : "l'Essentiel de 18h"

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Affaire DSK : "l'Essentiel de 18h"
Nicolas Sarkozy a estimé vendredi que l'affaire Dominique Strauss-Kahn était "triste".@ Montage MaxPPP-Reuters
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LES FAITS

Nouveaux avocats pour la plaignante. La défense de Nafissatou Diallo, la victime présumée, s'est renforcée avec l'arrivée de deux nouveaux avocats, Kenneth Thompson et Norman Siegel, aux côtés de Jeffrey Shapiro. Norman Siegel s'est notamment fait connaître en attaquant en justice la ville de New York. L'autre arrivant, Kenneth Thompson, a dans le passé assuré la défense de Sher Una-Booker, une femme qui avait subi des pressions de la part du gouverneur de New York.

La réplique du procureur. Le bureau du procureur Vance s'est dit "troublé" par les affirmations des deux avocats de DSK qui ont dénoncé les fuites dans la presse et affirmé détenir de nouveaux éléments pouvant "entamer gravement la crédibilité" de la plaignante. "Nous ne sommes pas au courant de telles informations (..) et si vous souhaitez que nous enquêtions sur quoi que ce soit concernant cette affaire, nous serons heureux de le faire", écrit une adjointe du procureur Vance.

Urvoas s'interroge sur une note. Le député Jean-Jacques Urvoas (PS) demande des explications sur une note policière relative à Dominique Strauss-Kahn évoquée par Le Monde. Le quotidien indique "que la vie privée de 'certaines personnalités politiques susceptibles de présenter un jour un danger électoral' ferait l'objet d'une attention particulière de différents services dont l'un relevant de la DCRI", écrit le député strauss-khanien dans un courrier daté du 25 mai.

La brève sortie de DSK et d'Anne Sinclair. Dominique Strauss-Kahn et son épouse ont quitté brièvement, vendredi matin très tôt leur domicile du sud de Manhattan. Il y sont revenus vers 9 heures, heure locale. Placé en résidence surveillée, l'ex-directeur général du FMI ne peut sortir, sous escorte, que pour se rendre chez le médecin, au tribunal, chez ses avocats ou à un office religieux.

LES REACTIONS

Sarkozy appelle à la "dignité". Nicolas Sarkozy a estimé vendredi que l'affaire Dominique Strauss-Kahn était "triste" et déploré les commentaires "extrêmement choquants" de personnalités politiques après l'inculpation aux Etats-Unis pour agression sexuelle du directeur général du Fonds monétaire international. "Je crois qu'il faut que l'ensemble des responsables politiques essayent de garder de la hauteur de vue et de la dignité", a-t-il ajouté.

Poutine n'y croit pas. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a déclaré vendredi qu'il ne pouvait "pas croire" à l'affaire de la tentative de viol visant l'ex-patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn, "telle qu'elle a été présentée au départ", selon l'agence russe Interfax. "J'ai du mal à évaluer les dessous politiques (de l'affaire) et je ne veux surtout pas me pencher sur ce thème", a-t-il ajouté.

Valls prudent. Le député PS Manuel Valls affirme comprendre que la luxueuse résidence surveillée de Dominique Strauss-Kahn à New York "puisse choquer les Français" mais qu'en même temps l'ancien patron du FMI, accusé de crime sexuel, a "le droit de se défendre".

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