Carrie Fisher, alias "Princesse Leia", tient le courrier du coeur du Guardian

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Carrie Fisher, alias "Princesse Leia", tient le courrier du coeur du Guardian
"Princesse Leia" est la nouvelle confidente des lecteurs du Guardian.@ Alberto E. Rodriguez / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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La "Princesse Leia" va prodiguer des conseils aux lecteurs du Guardian sur leur vie sentimentale et leurs problèmes personnels.

Après avoir incarné le rôle de la princesse intrépide Leia dans la saga Star Wars, l'actrice américaine Carrie Fisher va désormais distiller des conseils sentimentaux dans les colonnes d'un quotidien britannique.

Des conseils basés sur son expérience. L'actrice de 59 ans va encourager les jeunes lecteurs du Guardian à se confier, à partager leurs problèmes personnels. De ses propres expériences et les enseignements tirés de ses problèmes psychologiques et de ses années de toxicomanie, Carrie Fisher va proposer des conseils. Elle a promis dans sa première tribune de vendredi "de fournir des conseils sur la base d'une vie pleine de revers et d'accidents" mais elle a ajouté qu'elle souhaitait que les sollicitations viennent "des jeunes membres de notre monde congestionné".

Bipolaire et ex-cocaïnomane. Dès son plus jeune âge, elle a été sous le feu des projecteurs, étant la fille de Debbie Reynolds, connue pour son rôle dans la comédie musicale Chantons sous la pluie, et de l'acteur Eddie Fisher. Carrie Fisher a été propulsée au devant de la scène avec son rôle de la princesse rebelle Leia dans la trilogie originale Star Wars devenue rapidement un phénomène culturel entre 1977 et 1983. Elle a déclaré dans différentes interviews ces dernières années qu'elle avait été diagnostiquée bipolaire et qu'elle avait une addiction aux médicaments et à la cocaïne. Elle a admis en avoir utilisée lors du tournage de "l'Empire contre-attaque", sorti en 1980. Elle a également confié avoir eu une thérapie par électrochocs, méthode consistant à délivrer un courant électrique d'intensité variable dans le cerveau.

Carrie Fisher a déclaré aux lecteurs du Guardian que ses addictions, son chagrin, sa maladie mentale et la maternité est "un partage équitable entre défi et malheureuses expériences". Fisher n'est pas la première à prodiguer des conseils dans les colonnes du Guardian. Avant elle la chanteuse canadienne Alanis Morissette y tenait une rubrique.