Dans un communiqué diffusé lundi, Nadine Morano a répondu à l'article de Rue 89, intitulé "Elle plaisante sur Morano et est licenciée pour faute grave". La ministre a souhaité donner sa propre version de l'histoire : "dans une allée du magasin, une vendeuse qui se dirigeait vers une porte de sortie intérieure a crié : 'il y a Nadine Morano dans le magasin, si quelqu'un veut aller lui casser la gueule'". Nadine Morano indique avoir "demandé des excuses" à la vendeuse, qui les lui aurait faites "en présence de la directrice adjointe du Printemps". Nadine Morano tient à préciser le licenciement de cette vendeuse "relève de la seule appréciation et de la seule responsabilité de son employeur, la société Kookaï, avec qui elle n'a eu aucun contact".

Selon la version de la vendeuse, qui s'exprime sur le site Rue 89, la ministre aurait demandé "des suites à ce dossier”. "Si j'avais été votre employeur, je vous aurais licenciée", aurait-elle dit.