"Tweetgate" : Thomas Hollande est amer

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"Tweetgate" : Thomas Hollande est amer
L'affaire du tweet de Valérie Trierweiler relancée par des propos de Thomas Hollande@ REUTERS
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Le fils du président dit que les propos rapportés par Le Point ont été - en partie - "déformés".

"Ce que je reproche au tweet, c’est d’avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique". Dans un article du Point à paraître jeudi, Thomas Hollande semble avoir la dent dure contre Valérie Trierweiler et son tweet de soutien à Olivier Falorni, opposant de Ségolène Royal dans la bataille des législatives à La Rochelle.

Alors que la polémique est retombée depuis, le fils de François Hollande et de Ségolène Royal se dit aujourd'hui peiné par ce geste "hallucinant" de la Première dame et attristé pour son père. "Ça me fait de la peine pour mon père. Ça détruit l’image normale qu’il avait construite", estime-t-il, selon les termes rapportés par Le Point.

Il accuse le magazine d'avoir déformé ses propos

Découvrant ses propos dans le magazine, Thomas Hollande a cependant tenu à apporter quelques précisions mercredi soir. "Je démens avoir accordé une interview au Point. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle" avec une journaliste de l'hebdomadaire, a-t-il déclaré.

La journaliste a rapidement répliqué sur son compte Twitter. "Aucun propos n'a été déformé", a-t-elle écrit, soulignant qu'il s'agissait d'un "article" et à aucun moment d'une "interview". 

Plus de contacts avec Valérie Trierweiler

Ne souhaitant plus, à l’instar de son frère et de ses sœurs, de contacts avec Valérie Trierweiler, Thomas Hollande explique par ailleurs, dans cet article, qu'il souhaite désormais "normaliser les relations avec son père". Le jeune avocat affirme aussi que son père lui a promis de s’exprimer très prochainement sur cette affaire. Très probablement lors de son interview télévisée du 14 juillet.

En juin dernier, dans une confidence glissée au journal Le Monde, le fils du président avait pastiché la Première dame, concédant qu’il n’utilisait pas son propre compte Twitter, car… "François ne me fait pas confiance sur mes tweets." Un bon mot vachard prononcé aussi par Valérie Trierweiler, quelques semaines avant la présidentielle.

"C'est un grand garçon"

Les proches de François Hollande préfèrent ne pas réagir à leur tour, au moins officiellement. "C’est un grand garçon, il sait ce qu’il doit faire", commente un conseiller de l’Elysée à Europe 1.

Et officiellement, les réactions se font du bout des lèvres. A l’image de la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem : "c’est une affaire qui est derrière nous. Objectivement, aujourd’hui il n’y a pas plus de commentaires à apporter", a-t-elle confié à BFM TV.

Pour couper court à toute rumeur de crise conjugale, le couple présidentiel s’est affiché mercredi soir à la table d’un très chic restaurant chinois du VIIème arrondissement de Paris.