Quand les quinquas ont le blues

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Quand les quinquas ont le blues
@ MAX PPP
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Un colloque a mis en évidence l’importance de bien passer ce cap, pour mieux vieillir.

Après la crise de la quarantaine, le blues de la cinquantaine. Un tiers des "quinquas" confient être angoissés par leur âge. Or bien passer ce cap des 50 ans est la condition sine qua non pour "vieillir jeune et bien".

C’était le thème d’un colloque qui s’est tenu vendredi et samedi, à Paris. Des Etats Généraux du "Vieillir jeune et bien" qui ont mis en évidence les progrès médicaux enregistrés pour la prise en charge de ces quinquagénaires.

"Je ne suis plus capable de courir après le bus..."

A 50 ans, les ennuis semblent s’accumuler : la moitié des quinquagénaires s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants et un tiers d’entre eux ont des parents dépendants. "Tout à coup, on se revoit face à une glace et on se dit ‘tiens je ne suis plus aussi souple’, ‘tiens je ne suis plus capable de courir après le bus’", confirme le Dr Christophe de Jaeger, gériatre, au micro d’Europe 1.

Pourtant, ce spécialiste l’affirme, il y a bien deux stratégies très distinctes pour passer cette cinquantaine : "répondre par le déni" ou "être un acteur, se prendre en main". Selon lui, en prenant soin de son organisme, on peut à ce moment-là gagner entre 10 et 15 ans sur son état-civil.