Mireille Ballestrazzi, nouvelle patronne de la PJ : "un challenge, pas un rêve"

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Mireille Ballestrazzi, nouvelle patronne de la PJ :  "un challenge, pas un rêve"
@ Max PPP
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EXCLU E1 - La présidente d'Interpol, nommée mercredi patronne de la police judiciaire française, réagit au micro d'Europe 1.

L'INFO. Mireille Ballestrazzi, déjà numéro 2 de la PJ depuis 2010, et par ailleurs présidente d'Interpol depuis un an, est devenue mercredi la nouvelle directrice centrale de la police judiciaire. Elle remplace ainsi Christian Lothion, 61 ans, qui part à la retraite.

>> En exclusivité, Mireille Ballestrazzi a réagi mercredi soir à sa nomination, au micro d’Europe 1 :

"C'est un honneur, un nouveau challenge". "On ne peut pas dire que ce soit un rêve. C’est un honneur, c’est un nouveau challenge que l’on me donne. Je suis évidemment déterminée à le relever, sans que ce soit un rêve", a confié la nouvelle "DCPJ".  "La police judiciaire, ce n’était pas un rêve. La police judiciaire, c’est une passion", poursuit-elle.

Est-ce que le fait de choisir une femme à ce poste est un symbole ? "C’est un symbole pour la place faite aux femmes, pour l’ouverture faite aux femmes, c’est important. Mais en même temps, je pense, j’espère, que ce qui compte pour ceux qui m’ont choisi, c’est le professionnalisme", nuance-t-elle.

Quelle sont les priorités qui l'attendent ? "La première des priorités, ce sont les Zones de sécurité prioritaires (ZSP, Ndlr). Mais parallèlement, c’est le plan anti-cambriolage et anti-vols à mains armées. On a encore une marge de manœuvre pour développer avec les collègues de sécurité publique et la gendarmerie nationale, une dynamique d’efficacité", précise Mireille Ballestrazzi. "Les chantiers sont nombreux. On compte également beaucoup sur le développement du Service d’information de renseignement et d’analyse sur la criminalité organisée (SIRASCO, Ndlr), qui a une vocation interministérielle dans l’échange de renseignement pour nous donner les clefs des stratégies que l’on doit mener ", assure-t-elle encore. 

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