La Pitié-Salpêtrière, meilleur hôpital

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La Pitié-Salpêtrière, meilleur hôpital
Europe 1 vous révèle le classement des meilleurs hôpitaux de France, avec Le Nouvel Observateur.@ MAXPPP
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Europe 1 vous révèle le classement des meilleurs hôpitaux de France, avec Le Nouvel Observateur.

La Pitié-Salpêtrière, reine des hôpitaux français. Le groupe hospitalier parisien est une nouvelle fois en tête du palmarès national, établi par Le Nouvel Observateur, en partenariat avec Europe 1. Le classement, qui prend en compte les établissements publics et privés, montre cette année encore les très bons résultats des hôpitaux publics.

1.500 établissements passés au crible

Le palmarès est basé sur les données du Programme de médicalisation des systèmes d'information qui a pris en compte, pour l'année 2010, 23 millions de dossiers dans 1.500 établissements, tant publics que privés. Chaque établissement a obtenu une note globale calculée à partir de différents éléments comme son volume d'activité, la durée moyenne des séjours, la part de la chirurgie et de la cœlioscopie ou encore sa notoriété.

L'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris est donc en tête du classement général 2011. Le groupe hospitalier arrive également premier de six de 26 classements par spécialités, dont le pontage aorto-coronarien ou la sclérose en plaques. Juste derrière, le CHU de Toulouse conserve sa position de dauphin, tandis que l'hôpital Tenon double le CHU de Bordeaux et complète le podium. Le centre hospitalier privé Saint-Grégoire de Rennes est le seul établissement privé du top 5.

Le public toujours devant le privé

Une tendance qui se retrouve globalement dans toute l'étude. Parmi les 30 hôpitaux du "tableau d'honneur" du Nouvel Obs, 17 sont des établissements publics, neuf sont privés et 4 sont privés à but non lucratif. Un état des lieux qui n'étonne pas l'économiste de la santé Jean de Kervasdoué. "C'est l'inverse qui serait beaucoup plus inquiétant", a-t-il confié à Europe 1.

Les hôpitaux se sont dotés de nouvelles technologies pour "maintenir un service haut de gamme". Pourtant, de nombreux établissement publics doivent désormais se serrer la ceinture, note Le Nouvel Observateur. Les hôpitaux sont "malades des emprunts toxiques" et peinent à emprunter auprès des banques.