Koh Lanta : "inspectés des pieds à la tête"

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Koh Lanta : "inspectés des pieds à la tête"
@ CAPTURE D'ECRAN
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TEMOIGNAGE - Une ex-participante juge que la production n’est pas responsable de la mort d’un candidat.

Pour Catherine, participante de la saison 6 la production de Koh Lanta n’est pas responsable de la mort d’un candidat, survenue dès le premier jour de tournage au Cambodge, vendredi. "On ne peut pas reprocher à la production quelque chose, sachant que c’est arrivé le premier jour", a-t-elle expliqué sur Europe 1 samedi matin. "Ce serait arrivé au bout de 40 jours de privation, avec beaucoup de sport, des conditions difficiles, le manque de sommeil, tout ce que vous voulez, OK. Mais là, la question ne se pose pas".

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Avant le départ : "un check-up" complet. "Avant le départ, on est obligés d’aller faire un check up chez un médecin. Et je peux vous dire que quand je suis arrivée chez mon médecin, quand il a vu la liste de ce qu’il fallait que je fasse au niveau vaccins et au niveau examens médicaux, il m’a demandé si je comptais faire un voyage sur Mars", raconte encore Catherine. "Il faut fournir des certificats de médecin comme quoi on est apte psychologiquement, comme quoi on n’a pas de problèmes de cœur, de poumon, gynécologique, pas de problème articulaires. Et on a trois pages d’examens. Quand je suis allée faire la prise de sang, au laboratoire ils n’avaient jamais vu ça".

Sur place, "tous les jours le médecin est là". Une fois arrivés sur place, les candidats sont surveillés de près au niveau médical, assure encore Catherine. "Le médecin nous reçoit un par un. On est inspecté des pieds à la tête", insiste-t-elle. "Pendant l’aventure, tous les jours le médecin est là. Pour le moindre truc il, est là. En plus, c’est un médecin réanimateur, il est avec une infirmière réanimatrice, ils ont du matériel si il y a besoin, ils peuvent choquer les personnes. Il y a des hélicoptères prêts à nous prendre et à nous évacuer. Je suis sûr que des gens qui partent en vacances, qui vont faire du sport en vacances, ne sont pas aussi suivis que ce qu’on peut être nous."