"Dodo la Saumure" aime la médiatisation

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"Dodo la Saumure" aime la médiatisation
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UN AN APRÈS - Il y a un an jour pour jour, "Dodo la Saumure" était entendu dans l’affaire du Carlton.

Cité dans l'affaire du Carlton de Lille, Dominique Alderweireld, dit "Dodo la Saumure" n'est plus à présenter. Il y a un an jour pour jour, le proxénète installé en Belgique était entendu dans l'affaire de prostitution du Carlton de Lille. Interpellé par la police belge le 1er octobre 2011, la police belge lui reprochait de proposer ses filles aux clients du Carlton, par l'intermédiaire du chargé de relations extérieures de l'hôtel.

"La médiatisation ça me plaît"

Parallèlement à cette affaire, le tribunal a reconnu Dominique Alderweireld coupable de la plupart des accusations portées contre lui, dont la direction d'une "organisation criminelle" spécialisée dans la prostitution. A l'issue d'un procès très médiatisé, il a été condamné à cinq ans de prison avec sursis pour ses activités de proxénétisme à la frontière franco-belge.

Depuis ces affaires, "Dodo la Saumure", qui tire son surnom du bain salé dans lequel on fait mariner les maquereaux, a connu une notoriété subite. Un an après, il ne regrette rien de ces interventions médiatiques. "La médiatisation ça me plaît, je n'ai absolument rien à cacher", commente-t-il au micro d'Europe 1.


Concernant son surnom, il assure assumer totalement ce parallèle. "Ça correspondant tout à fait à ma fonction. La saumure est un bain salé dans lequel on trempe les maquereaux. Je n'en ai pas honte, ça correspond à une réalité, c'est une activité qui existe depuis Babylone", estime-t-il.

"Je dirige seulement cinq établissements"

Malgré sa condamnation, "Dodo la Saumure" envisage sereinement l'avenir. "Actuellement, je dirige seulement cinq établissements. Mais je compte en ouvrir prochainement d'autres, dont un en Espagne", assure Dominique Alderweireld.

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Bien inséré dans le milieu du proxénétisme, ce dernier conteste l'organisation de toute partie fine au Carlton de Lille. "De quelle partie fine on parle ? Moi je n'en connais pas, de parties fines au Carlton, et il n'y en a jamais eu. Croyez-moi, je connais le dossier" assure-t-il. Concernant l'ancien président du FMI, il assure ne pas être au courant de quoi que ce soit. "Je n'ai absolument pas de contact avec DSK. Je ne l'ai jamais vu et il n'a jamais vu le Carlton non plus", assure-t-il.

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