Depardieu jugé en appel pour conduite en état d'ivresse

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Depardieu jugé en appel pour conduite en état d'ivresse
Gérard Depardieu est appelé à comparaître mardi devant la cour d'appel de Paris, pour conduite en état d'ivresse, après sa chute de scooter@ MAXPPP
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L'acteur est appelé à comparaître après sa chute de scooter, à Paris, en novembre 2012.

Le procès. Gérard Depardieu est appelé à comparaître mardi devant la cour d'appel de Paris, pour conduite en état d'ivresse, après sa chute de scooter dans le XVIIe arrondissement de Paris en novembre 2012. En première instance, le comédien a été condamné, en son absence, par le tribunal correctionnel de Paris à 4.000 euros d'amende, le maximum encouru étant de 4.500 euros, et à six mois de suspension de permis. Il a fait appel du jugement.

Absent ou pas absent ? Son avocat, Me Eric Caumont, a expliqué ne pas savoir si son client serait présent cette fois à l'audience et même si cette audience aurait bien lieu car il pourrait demander son renvoi. Ce spécialiste de la défense des conducteurs avait jugé "décevant" le rejet par le tribunal correctionnel des nullités de procédure qu'il avait soulevé en demandant la relaxe de son client. Gérard Depardieu risquait une peine théorique pouvant aller jusqu'à deux ans de prison pour avoir été contrôlé avec une alcoolémie d'1,8 g par litre de sang alors que le taux maximal autorisé est de 0,5g. L'absence du comédien à l'audience, en raison d'un tournage en Tchétchénie, n'avait pas manqué d'être relevée dans la procédure d'autant que l'examen de l'infraction reprochée à la star française avait déjà été reportée à trois reprises, notamment en raison de ses absences.

"Je n'ai pas fui le tribunal". A l'origine, Gérard Depardieu devait comparaître dans le cadre de la procédure de comparution sur reconnaissance de culpabilité (CRPC), une procédure simplifiée, dite du "Plaider coupable" mais il ne s'était pas présenté à sa convocation et avait été alors jugé lors d'une audience correctionnelle classique. En janvier, lors d'un tournage au Monténégro, l'acteur avait pourtant assuré qu'il se présenterait devant la justice française. "je n'ai pas fui le tribunal, ni la justice (..) je suis prêt à les voir quand ils veulent à condition que je sois là et que je me défende", avait-il lancé.