Transferts douteux à l'OM : toutes les gardes à vue levées

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Transferts douteux à l'OM : toutes les gardes à vue levées
@ AFP
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Une dizaine d'arrestations, dont celle de José Anigo, avaient eu lieu, mardi matin, dans le milieu du banditisme marseillais.

Coup de filet à Marseille dans l’affaire des transferts douteux de joueurs de l’OM. Une dizaine d’interpellations ont été réalisées, mardi matin, dans le milieu du banditisme phocéen par les policiers de l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCGRDF), venus de Nanterre, en région parisienne, selon les éléments recueillis par Europe 1, confirmant une information de RTL. Mardi, en fin de journée, l'ex-directeur sportif de l'OM, José Anigo, a été placé en garde à vue, a-t-on appris auprès de son avocat.

>> Mise à jour le 23.01 à 17h00 - Les gardes à vue d'une douzaine de personnes dans le cadre de l'enquête sur des transferts présumés douteux à l'OM ont toutes été levées sans qu'aucune mise en examen n'ait eu lieu.

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Dassier, Diouf et Labrune entendus en novembre. Dans cette même affaire une quinzaine de personnes, dont les derniers présidents successifs du club phocéen, Pape Diouf, Jean-Claude Dassier et Vincent Labrune, ainsi que des personnels et intermédiaires de l'OM avaient été entendus en garde à vue en novembre dernier. Aucune poursuite n'avait été engagée contre ces individus, remis en liberté à l'issue de leurs auditions. 

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Des questions sur le transfert de Gignac. L'enquête menée par la sous-direction de la lutte contre le crime organisé et la délinquance financière (SDCOF) et la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) s'intéressait à l'époque particulièrement au transfert d'André-Pierre Gignac, sur lequel les quatre hommes étaient soupçonnés de pratiques illégales.

D'un montant de 18 millions d'euros et négocié par l'agent du joueur, Jean-Christophe Cano, le transfert de Gignac, de Toulouse à l'OM, aurait donné lieu à des commissions en faveur des différents acteurs en jeu. À l'époque, c'est Jean-Claude Dassier qui dirigeait l'OM, alors que Vincent Labrune en était le président du Conseil de surveillance. Ce dernier validait alors les opérations financières du club.