Enlèvement d'Ashya King : les Témoins de Jéhovah collaborent

  • A
  • A
Enlèvement d'Ashya King : les Témoins de Jéhovah collaborent
@ Capture d'écran - site d'Interpol
Partagez sur :

Les Témoins de Jéhovah de France annoncent avoir demandé à leur clergé de signaler toute présence des parents de l'enfant atteint d'une tumeur au cerveau.

INFO.  Les Témoins de Jéhovah de France ont annoncé samedi avoir demandé à leur clergé de signaler toute présence, dans tous les pays, des parents d'Ashya King. Ces couple anglais, adepte de ce culte, est en fuite après avoir enlevé son fils de cinq ans atteint d'une tumeur au cerveau.

>> LIRE AUSSI - L'enfant malade enlevé par ses parents est-il en Espagne ?

Une fuite en Espagne ? La famille King est activement recherchée en France, où le couple a fui jeudi à bord d'un ferry à destination de Cherbourg, et en Espagne, où le couple a "des attaches fortes", selon la police britannique. "Contacté par le consulat britannique au sujet d'Ashya King et de ses parents, le siège national des Témoins de Jéhovah de France a demandé aux ministres du culte de tout le pays de lui signaler la présence éventuelle de cette famille, notamment lors des offices religieux de ce week-end", affirme le Bureau d'information des Témoins de Jéhovah dans un communiqué, tout en déplorant de voir leur réputation "salie".

Estimant que "cette situation n'a pas de lien avec l'appartenance religieuse des parents", le texte trouve "navrant de constater une nouvelle fois l'exploitation inouïe d'un fait divers malheureux, non élucidé, pour salir la réputation des Témoins de Jéhovah", conclut-il.

Une alerte mondiale d'Interpol. Hospitalisé pour une tumeur au cerveau à Southampton, dans le sud de l'Angleterre, Ashya King a été emmené jeudi par ses parents. La vie de l'enfant, qui est en chaise roulante et ne peut communiquer, dépend d'une sonde neurogastrique. Les autorités ont indiqué vendredi que la batterie de la machine devait "se vider dans la journée". A la demande des autorités britanniques, Interpol a diffusé une "alerte mondiale" aux 190 pays membres de l'organisation policière internationale.