Fusillade à Dunkerque : trois morts et un suspect arrêté

  • A
  • A
Fusillade à Dunkerque : trois morts et un suspect arrêté
@ Capture d'écran Facebook - Delta FM
Partagez sur :

Le tireur, qui selon les informations d'Europe 1 serait l'ex-petit ami de la plus jeune des victimes, a été arrêté en Belgique lundi soir.

INFO. La traque n'aura pas duré, le tireur de Dunkerque a été arrêté lundi soir en Belgique. Ce Français, âgé d'une quarantaine d'années, est suspecté d'avoir ouvert le feu sur une voiture lundi en fin d'après-midi à Grande-Synthe, près de Dunkerque, dans le Nord, tuant un septuagénaire et sa fille de 40 ans, et blessant grièvement son épouse. Cette dernière a finalement succombé à ses blessures lundi soir.

Selon les informations recueillies par Europe1, le tireur pourrait être l'ex-petit ami de la femme de 40 ans tuée dans la fusillade.   

Le tireur identifié et recherché. "Le tireur a été identifié mais n'avait pas encore été interpellé" vers 19h30, selon une source proche de l'enquête. Ni le mobile, ni l'arme utilisée n'étaient connus lundi soir, a indiqué Eric Fouard, procureur de la République à Dunkerque. Selon les informations recueillies par Europe1, le tireur pourrait l'ex-petit ami de la femme de 40 ans tuée dans la fusillade.





Les faits.  Selon La Voix du Nord, le tireur aurait fait feu à plusieurs reprises blessant d'abord très grièvement les deux passagères du véhicule ciblé. Selon des témoignages recueillis sur place, l'homme abattu aurait dans un premier temps réussi à s'extraire de la voiture pour saisir un cric rangé dans son coffre. Mais il n'aurait pas eu le temps de s'en servir pour se défendre, le tueur l'aurait "abattu froidement à bout portant". 

"Les victimes étaient les cibles à atteindre". Le procureur de Dunkerque avait déclaré un peu plus tôt, au micro d'Europe 1, qu'"on est raisonnablement certains, sous réserve de vérification, qu'il ne s'agit pas d'une ouverture du feu au hasard en pleine ville par un tireur fou". "C'est à priori quelque chose de ciblé", a-t-il précisé, avant d'ajouter être certains "que les victimes étaient les cibles à atteindre".