Disparus de Metz : la mère "vit un enfer"

  • A
  • A
Disparus de Metz : la mère "vit un enfer"
La mère d'Aurore, disparue depuis dimanche avec son père, espère que sa fille va bien.@ CAPTURE D'ECRAN FACEBOOK
Partagez sur :

TEMOIGNAGE E1 - La mère de l'ado disparue espère que sa fille et son père vont revenir.

C'est elle qui a signalé la disparition de sa fille, Aurore, lundi, alors que l'ado passait quelques jours chez son père biologique avec qui elle venait de renouer des liens. Christine Mangel est sans nouvelles d'Aurore, 13 ans, "un enfer" pour cette mère de famille qui s'est confiée au micro d'Europe 1.

07.08 aurore.mangel.2.jpg

© Capture d'écran Facebook

"Ça se passait bien". "Je suis dans un état second. Je ne comprends pas, je cauchemarde", assure Christine Mangel. Aurore avait repris contact avec son père depuis le début de l'année. "Pendant 13 ans ils se sont vus de temps en temps, mais elle voulait renouer vraiment des liens avec lui. Comme je savais qu'il avait des problèmes psychologiques j'ai essayé de faire ça progressivement à partir de janvier. Elle le voyait une heure, puis deux, puis un week-end. Là elle voulait passer des vacances chez lui et ça se passait bien", explique la mère de l'adolescente.

"C'est un mythomane". Mais Christine Mangel est inquiète à cause de la maladie du père de sa fille. Michael Krackenberger souffre de troubles bi-polaires. "C'est un gros mythomane. Il croit à tous ses mensonges et ma fille gobe tout. Il peut passer de stades tout à fait normaux à quelqu'un de suicidaire, dépensier", détaille la mère d'Aurore.

07.08 aurore.mangel.jpg

© Capture d'écran Facebook

"Je garde l'espoir qu'elle va bien". Sans nouvelles depuis dimanche soir, Christine Mangel veut encore croire que sa fille et son père vont bien. "Je m'en veux mais je garde l'espoir qu'elle va bien. Peut-être qu'ils sont partis sans vouloir donner d'alerte et qu'ils vont revenir, que ça va", confie-t-elle. "Il parlait souvent des Saintes-Maries-de-la-Mer parce qu'il voulait retrouver les gitans", glisse-t-elle encore, comme un ultime espoir auquel se raccrocher.