Disparition de deux étudiants : "nous gardons espoir"

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Disparition de deux étudiants : "nous gardons espoir"
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TÉMOIGNAGE E1- La mère de Julien, disparu avec Sarah depuis le 5 décembre, a confié l’espoir de retrouver son fils.

Depuis le 5 décembre, Sarah Mazerolles et Julien Perez-Piguet n’ont donné aucun signe de vie. Les deux étudiants français à Saragosse, en Espagne, avaient pris la route ensemble pour rejoindre leur domicile dans le Béarn. Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte par le parquet de Pau mardi pour retrouver les deux jeunes, sans succès.

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“Ils ne nous laisseraient pas cinq jours sans nouvelles”. "Il était très heureux de rentrer", témoigne jeudi au micro d’Europe 1 Christelle, la mère de Julien. "Il avait pris en covoiturage une élève de sa classe, Sarah. Et ils avaient tous les deux des plans pour le weekend", poursuit sa mère. 

"S’ils avaient eu des soucis, ils nous auraient prévenus", s’interroge Christelle. Avant d’ajouter : “Ils ne nous laisseraient pas cinq jours sans nouvelles, c’est inconcevable”.

"La jeune fille, Sarah Mazerolles, âgée de 21 ans, a téléphoné vendredi dernier vers 18 heures à sa mère pour lui indiquer qu'elle partait avec Julien Perez-Piguet, âgé de 22 ans", à bord de la Peugeot 206 blanche appartenant au jeune homme originaire de Pau, a précisé mardi le commissaire Thierry Alende, de la Sûreté départementale.

Les recherches restent vaines. Depuis, aucune nouvelle. Seul indice, le portable de la jeune fille a été géolocalisé près de la frontière espagnole. Le Peloton de la gendarmerie d'Oloron, dans les Pyrénées-Atlantiques, a fouillé les versants escarpés depuis le col du Somport, côté français. Sans succès.

"Nous gardons espoir". "Si quelqu’un a vu quelque chose d’anormal, qu’il se manifeste le plus rapidement possible", demande la mère de Julien, qui explique avoir sillonné le trajet des deux étudiants. "Chaque matin, nous faisons le tour des routes avec l’espoir de trouver quelque chose. Rentrer sans lui tous les soirs, c’est catastrophique", déplore Christelle, la voix tremblante. Avant de se ressaisir : "Mais tant que nous ne les avons pas retrouvés, nous gardons espoir", ajoute-elle.