Corbeil-Essonnes : un homme armé de couteaux abattu par la police

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Corbeil-Essonnes : un homme armé de couteaux abattu par la police
@ AFP
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Le suspect avait fui l'unité psychiatrique d'un centre hospitalier armé de deux couteaux. Il s'est "jeté" sur une policière qui a alors ouvert le feu. 

Un homme, qui sortait de l'unité psychiatrique d'un centre hospitalier armé de deux couteaux, a été tué par balle par la police mardi à Corbeil-Essonnes après avoir agressé une policière. 

Un patient violent, en soins psychiatriques. Vers midi, le commissariat de Corbeil a été alerté par le centre hospitalier sud-francilien (CHSF) qu'un patient, âgé de 30 ans, suivi pour des soins psychiatriques, a violenté plusieurs membres du personnel. L'homme s'en est est notamment pris à une aide-soignante qu'il a "légèrement blessée au visage", selon une source policière, avant de prendre la fuite.

Un policier blessé à la main. Les fonctionnaires de police se sont retrouvés face à cet homme armé en pleine rue près du centre hospitalier, et ont tenté de le maîtriser "en usant notamment de bombes lacrymogènes", selon une seconde source policière. Un premier policier a reçu un coup de couteau à une main, le blessant légèrement "au pouce", selon cette source, puis le forcené "s'est jeté" sur une gardienne de la paix "en exhibant l'arme ensanglantée". Cette dernière a répliqué en tirant "au niveau du tronc". Les secours ont tenté de le ranimer sur place pendant près de deux heures, avant que le décès ne soit constaté peu avant 14h30.

Une cellule médico-psy pour le personnel hospitalier. En milieu d'après-midi, les lieux étaient toujours protégés par des cordons et des bâches et les policiers procédaient à des prélèvements près du lycée Robert-Doisneau, au bord de la Nationale 7, où les faits se sont déroulés. 

Les membres du personnel soignant agressés "ont été admis aux urgences du centre hospitalier où ils sont pris en charge tant sur le plan physique que psychologique", a indiqué dans un communiqué le CHSF, le plus important centre de soins du sud de la région parisienne. "Une cellule médico-psychologique a été activée à la demande de la direction", ajoute le texte.