Cambriolages de bijouteries : 9 personnes interpellées près de Mulhouse

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Cambriolages de bijouteries : 9 personnes interpellées près de Mulhouse
@ PATRICK KOVARIK / AFP
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Les personnes interpellées sont suspectées d'avoir participé à deux cambriolages de bijouteries, à Nancy et Strasbourg.

Neuf personnes ont été interpellées lundi près de Mulhouse dans le cadre de l'enquête sur les cambriolages de deux bijouteries à Nancy et Strasbourg, dont le butin se chiffre en centaines de milliers d'euros, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Cambriolage express. Les suspects, originaires des Balkans et domiciliés dans le sud de la France ou en Italie, ont été placés en garde à vue, a précisé le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Nancy dans un communiqué. Ils sont soupçonnés d'avoir participé au cambriolage d'une bijouterie strasbourgeoise dans la nuit du 15 au 16 novembre 2015. En moins de trois minutes, les cambrioleurs s'étaient alors emparés d'un butin évalué à plus de 600.000 euros, a précisé le parquet de la Jirs.

Un butin qui reste à évaluer. Identifiés et placés sous surveillance, les principaux suspects ont finalement été interpellés lundi en fin d'après-midi, "quelques heures après la commission d'un nouveau vol", dans une bijouterie de luxe de Nancy cette fois, selon le communiqué. Selon une source proche de l'enquête, la bijouterie de Nancy avait été dévalisée dans la nuit de samedi à dimanche par un groupe de 4 à 6 hommes arrivés à bord d'une grosse berline allemande, peu après deux heures du matin. Après avoir forcé le rideau de fer avec du matériel de chantier ils avaient enfoncé la porte et les vitrines à la masse, raflant des bijoux d'une valeur "conséquente", mais non encore évaluée, avant de prendre la fuite au bout d'une dizaine de minutes à peine.

Les neuf personnes interpellées dans le sud de l'Alsace l'ont été au domicile d'un des principaux suspects, où une perquisition a permis de retrouver une partie du butin (montres, bijoux) et du matériel d'effraction, a précisé le parquet. A l'issue de leur garde à vue, les suspects devaient être déférés devant un juge d'instruction de la Jirs de Nancy en vue de leur mise en examen.