L'éducation de l'avenir avec ACADOMIA

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L'éducation de l'avenir avec ACADOMIA
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LES MOOC : CÉCILE DEJOUX LA ROCK STAR !
Cécile Dejoux est la star des cours ouverts et accessibles en ligne. Son cours intitulé “du manager au leader” est avec plus de 100.000 inscrits l’un des plus suivis de France...
À 50 ans, Cécile Dejoux est responsable du master Relations Humaines au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM). Ancienne de Procter & Gamble, elle est spécialisée sur les thématiques du management et a même lancé au printemps dernier un “MoocTour” : une tournée dans six grandes villes françaises ayant pour but d’aller à la rencontre de ceux qui suivent ses cours en ligne.

L’ÉCOLE 42, UNE NOUVELLE FAÇON DE CODER...
Xavier Niel, fondateur de l’école 42
L’École 42, créée en 2013 par l’homme d’affaires Xavier Niel, est un OVNI dans le monde des écoles d’informatique. L’enseignement y est entièrement gratuit, il ne faut aucun diplôme pour y postuler et pour être sélectionnés, les candidats doivent passer une série d’épreuves, composées de tests en ligne et d’une session intensive d’un mois sur place. Une fois le candidat sélectionné, la formation dure entre 3 et 5 ans. Les différentes promotions comptent 800 élèves, il n’y a aucun professeur et aucun cours magistral. Fort de cette réussite, Xavier Niel, a décidé d’ouvrir une antenne en Californie à deux pas des campus de Google et Facebook. Les deux structures sont entièrement financées par des donations du fondateur de Free.

PARIS SACLAY : LA FUTURE SILICON VALLEY ?
Gilles Bloch – président de l’université Paris-Saclay
Paris-Saclay se voit comme l'un des grands pôles universitaires dans le monde. Ce nouvel établissement rassemble plus de 60.000 étudiants, 12.000 chercheurs au sein de 18 universités et grandes écoles, dont les plus prestigieuses de France (HEC, Polytechnique, CNRS...). On trouve également les laboratoires de recherche et développement (R&D) de 50 grandes entreprises, parmi lesquelles Airbus, EDF, Safran, Blizzard ou encore Nokia. Le campus Paris-Saclay veut aussi développer et accompagner de plus en plus de start- up. Le but est clair : concurrencer aussi bien Cambridge en Grande-Bretagne que la Silicon Valley. (source : Les Échos)

RÉINVENTER LE PROCESSUS D’APPRENTISSAGE !
Ivan Ostrowicz et Benoit Praly - fondateurs de Domoscio
Domoscio est une start-up spécialisée dans le Big Data dédié à l’apprentissage. Elle s'appuie sur l’adaptive learning, une méthode d’apprentissage qui a pour particularité de s’adapter au profil de l’apprenant. Chacun peut donc bénéficier d’une formation individualisée. Les programmes s’adaptent en temps réel grâce aux algorithmes et aux données récoltées. Récompensée lors d’un concours lancé par la Commission européenne, comme l’une des 7 start-up les plus innovantes dans le monde de l’éducation et de la formation au niveau européen, Domoscio entend bien relever le défi de l’international ! Fondé en 2013, par Ivan Ostrowicz et Benoit Praly, Domoscio est déjà présent en France, en Espagne et au Royaume-Uni. Le nom Domoscio vient de l’esperanto “maison de la connaissance”. (source : site web de l’entreprise)

PHILIPPINE DOLBEAU VEUT DÉMATÉRALISER L’ÉCOLE !
À 17 ans Philippine Dolbeau est l’une des plus jeunes entrepreneuses de France. Actuellement en terminale littéraire, cette élève brillante a lancé Newschool. Cette application permet de lutter contre l’école buissonnière. Le professeur y accède depuis son téléphone ou sa tablette et les élèves disposent d’un petit bip sur eux ou sur leur porte-clefs de maison. Quand les élèves arrivent en cours, le bip et l’application se synchronisent. Le professeur n’a ainsi plus besoin de faire l’appel, ce qui lui fait gagner 28 heures au cours de l’année. Si l’élève n’est pas là au bout de 10 minutes, l’application adresse un sms et un mail aux parents pour les prévenir de l’absence de l’enfant. Cette idée a pu être développée dans le cadre de son cursus scolaire. En classe de seconde, elle a pu bénéficier de l’initiative “ma mini-entreprise”, proposée par l’association “Entreprendre pour Apprendre”, dans le cadre des cours d’économie. Riche de ce premier lancement,    son objectif est de dématérialiser l’école. Signe de son implication, elle a fait partie en septembre dernier de la délégation française du G20 des entrepreneurs à Pékin en Chine.