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SAISON 2016 - 2017

En plein Brexit, les Anglais n'en finissent plus de s'émouvoir de cette situation.

Le Made in France. Anicet Mbida, bonjour ! On est en plein Brexit. Les Anglais se replient sur eux-mêmes. Et ils n’en finissent pas de s’émouvoir que leurs médailles honorifiques soient fabriquées par un Français.

Surtout que ça fait 100 ans que ça dure. 100 ans que la maison Arthus-Bertrand fabrique les médailles des héros britanniques ou de ceux qui sont fait chevaliers par la Reine d’Angleterre.  Mais Arthus-Bertrand, ce n’est pas n’importe qui. Il fabrique aussi les Légion d’Honneur. Les épées des académiciens. Le grand collier des Présidents (celui porté lors de l’investiture)

Ils sont devenus La référence mondiale des médailles de prestige. C’est simple, ils en fabriquent pour quasiment tous les pays du monde sauf les Etats-Unis et la Russie.
Tout cela depuis leur atelier de Palaiseau en région parisienne. 

Question naïve, Arthus-Bertrand, il y a un rapport avec Yann Arthus-Bertrand, le photographe ?

Oui, il est de la famille. D’ailleurs, qui a lancé la mode du pin’s en France ? Le cousin de Yann Arthus-Bertrand, Nicolas Arthus-Bertrand.
C’était en 1986. Il était PDG. Et il a utilisé le tournoi de Roland Garros comme tremplin médiatique. Le succès était tel, que dans les années 90, la moitié du chiffre d’affaires était réalisé sur des pin’s. Et ceux que l’on collectionne aujourd’hui sont souvent des Pin’s en émail fabriqués par Arthur-Bertrand, pas des breloques chinoises en résine.

C’était la Maison Arthur-Bertrand qui fabrique des Pin’s, mais aussi les médailles honorifiques pour les pays du monde entier. Du Made in Palaiseau.