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SAISON 2015 - 2016, modifié à

Alors que la France vient de vendre des TGV aux États-Unis, l'Angleterre ferait bien d'investir également selon Louise Ekland qui trouve les trains français formidables.

Notre petit train s'en va chez les Ricains, c'est la bonne nouvelle que nous avons appris hier en écoutant la chronique d’Axel de Tarlé.

Un contrat historique pour Alstom d'un montant de 1,8 milliards euros.

De quoi acheter au moins 1,8 milliard de sandwich SNCF, au prix de revient, parce qu'au prix d'achat bonjour.
On ne dit pas qu'ils sont dégueulasses, on dit juste qu'ils ne coûtent pas cher à fabriquer. Maintenant que les Français ont gagné plein d'argent en vendant le TGV aux Américains, ce qui serait formidable ce serait de le donner gratuitement aux Anglais parce que les trains anglais sont nuls depuis la privatisation de 93 entre panne, annulations et surbooking.

C'est si horrible que ça ?

À Noël pour son fils, Louise a offert un jouet anglais qui s'appelle "Thomas le petit train", un truc en plastique bleu, vous voyez ?
Mon fils m'a dit "Mummy ! It's a piece of shit ! It's an English Train !!!! What the fuck Mommy ? I want a TidGiVi" ce n’est pas très poli, mais c'est vrai que Thomas a souvent des pannes.
Mais la vérité sort de la bouche des enfants : quand on connaît les trains anglais, vive la SNCF ! Mieux vaut un train en grève qu'un train en panne.

Mais comment en est-on arrivé là ?

Certainement à cause de l'enchaînement privatisation et renationalisation. Le rail anglais c'est comme Emmanuel Macron : un coup à gauche, un coup à droite, à la fin c'est un peu tordu.
Mais grâce à sa technologie pendulaire, le nouveau TGV d'Alstom est justement capable de se pencher dans les virages les plus tordus. Quelle bonne nouvelle ! Parce que si le train français arrive à redresser le rail britannique, là on pourra dire que les Français sont vraiment formidables.