Une preuve de plus que Fillon sait encaisser !

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Le kiosque de Thomas Sotto est une chronique de l'émission La matinale d'Europe 1
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Sébastien Krebs, Eva Roque et Marguerite Lefebvre font le point sur l'actualité du jour.

La presse nationale pour commencer.

Nous sommes mercredi et dans les kiosques il y a Le Canard.

Le Canard Enchaîné qui allume son feu : "Les enquêteurs n'ont trouvé aucun indice matériel du travail de Pénélope, mais la trace de ses indem' de licenciement".
"Une preuve de plus que Fillon sait encaisser".
Comme chaque mercredi, le candidat allume un "contre-feu" et envoie son démenti via un communiqué, et comme chaque mercredi, chaque journal y va de son commentaire, selon son positionnement.

Ça donne "La droite resserre les rangs derrière François Fillon" en une du Figaro.

"Affaire Fillon : LR serre les rangs, le Canard resserre l'étau" dans Libération.

Il y a quand même moyen de sourire ce matin.

Exemple, avec ce dessin de Kiro, toujours dans le Canard : "Sarko renvoyé en correctionnelle : ce sont les officines de François Fillon qui m'ont balancé" lance l'ex chef de l'État.

L'Opinion fait sa Une sur "Le remue-ménage en vue à la DGSE" puisque les renseignements seront en haut de l'agenda du prochain chef de l'État.
Sur le dessin de KAK, on voit Bruno Retailleau interroger François Fillon : "Si on gagne, on mettrait qui à la tête du renseignement ?". Et le candidat (décoiffé, la veste souillée d'œufs et de tomates) de répondre : "Si possible, personne de ma famille."

On sourit aussi en découvrant la Une de Charlie Hebdo : "Et maintenant, la sex tape".
Riss a croqué le couple Fillon au lit. Ils sont en pyjama, lisant chacun leur livre mais, ils se tiennent la main.

Ça continue avec Aujourd’hui en France qui, dans la foulée de François Hollande, est allé rendre visite à Théo, le jeune homme blessé par des policiers à Aulnay/Bois.

"J'ai un message à faire passer à ma ville : Stop à la guerre !".
Là encore, le dessin signé Ranson cette fois en dit beaucoup : "Tous les policiers ne sont pas des brutes" affirment deux policiers. "Tous les politiques ne sont pas corrompus" enchainent deux élus.
"Tous les jeunes ne sont pas des délinquants" se défendent deux jeunes.
"Tout n'est pas faux là-dedans" conclut un couple de français lambda.

Sinon, L'Humanité et La Croix nous rappellent à la dureté du monde.

"Dans le Donbass, les balles sifflent à nouveau de tous côté" titre l'Huma.

"Yémen, la guerre oubliée" en Une de La Croix.

Et puis Direct matin nous donne des nouvelles d'Hillary Clinton.
"Une nouvelle vie pour Hillary" titre le gratuit. Des rumeurs l'imaginent briguer la mairie de New York, en novembre prochain.


Sébastien Krebs pour la presse internationale

Dans la presse internationale, pendant qu’à Washington la bataille fait rage autour des premières mesures de Trump, on a ce matin des nouvelles de Barak Obama ! En vidéo, l’ancien président assure en Kite surf !

Et voici l’épisode 1 de la vie du président-retraité le plus cool du monde. Il faut regarder ces photos et cette vidéo sur Europe1.fr. Concours de Kite surf, avec un milliardaire, pas Trump mais un autre, le Britannique Richard Branson. Le fondateur de Virgin a invité Barack et Michèle Obama sur son île privée, Necker Island, dans les iles vierges. On est au large de Porto Rico, la mer des Caraïbes turquoise et les cocotiers dans le fond. Les deux hommes sont à bord d’un bateau et se lancent un défi !
C’est Richard Branson lui-même qui raconte l’épisode sur son blog, et qui publie les photos et ce petit film de vacances. II se souvenait du goût de Barack Obama pour le surf, qu’il a appris à Hawaï où il a grandi. Du coup, il a eu envie de lui faire découvrir le Kite surf, tracté par une sorte de grand cerf volant.

Et c’est donc parti pour le défi, qui des deux restera le plus longtemps debout sur sa planche ?

Oui tout cela mixé en musique dans cette vidéo. On voit donc Barack Obama en maillot et gilet de sauvetage, casque bleu sur la tête et lunettes noires. Grand sourire avec Richard Branson en casque rouge. Lui va essayer avec une voile un peu différente et il va carrément s’envoler au-dessus de l’eau.
Et les deux hommes enchainent gamelles sur gamelles ! Barack Obama la tête la première. Pourtant, il s’est préparé comme un compétiteur, raconte son ami Branson. Apprentissage d’abord sur la plage, avant d’essayer dans l’eau, ça a été long et pendant quelques jours, on a été "au coude à coude" écrit le milliardaire, avant cette toute dernière session.

Et donc, qui gagne à la fin ?

Et bien le premier c’est Richard Branson qui se lève au-dessus de l’eau et tient, sur 50 mètres et prend la tête ! 50-0 ! Mais il faut bien que l’ancien commandant en chef tienne son rang. Alors dernière tentative et ça y est, Barack Obama tient debout sur sa planche ! C’est encore un peu hésitant mais ca marche ! Et il va tenir plus longtemps ! 100 mètres. Victoire de l’ancien president ! “J’ai du reconnaitre ma défaite”, conclut Richard Branson sur son blog, et le féliciter. "Et après tout ce qu’il a fait pour le monde, je n’aurais pas osé lui voler sa victoire !" Branson, qui déclare que maintenant que Barack Obama est parti, il a repris l’entrainement pour la future deuxième manche !

Pour visionner la vidéo, cliquez ici.


Eva Roque pour le programme télé

Fais pas ci, fais pas ça à 20h55 sur France 2.

C’est la neuvième et dernière saison de la série culte opposant les familles Bouley et Lepic. On est déjà nostalgique de leur quotidien.
Chez les Bouley, Eliott le fils ne veut pas s’inscrire sur les listes électorales au grand désespoir des parents interprétés par Isabelle Gélinas et Bruno Salomone, pendant que la petite dernière ne rêve que d’une chose.

Chez les Lepic, rien ne va plus entre Fabienne et Renaud, alias Valérie Bonneton et Guillaume de Tonquédec.

On les a tant aimés depuis 10 ans. Voir les enfants grandir, les parents vieillir.
Il faut avouer que le premier épisode est très gag avec grosses ficelles mais dès le deuxième, on retrouve les dialogues qui font mouche. Et ça monte en intensité jusqu’au 6e et ultime épisode.
Autant vous dire que l’on quitte ces deux familles à regret.
C’est la fin de la série française comique la plus réussie, alors autant en profiter.


Marion Calais pour la presse quotidienne régionale

Trois Unes dans la presse quotidienne régionale.

Des excuses et des clarifications. François Fillon prend la plume pour écrire une tribune aux Français dans Ouest France ce matin. Il y appelle chacun à décider, seul, et en conscience, dénonçant au passage l'impasse que représentent Marine Le Pen et Emmanuel Macron...
François Fillon s'exprime aussi ce matin dans l'Ardennais.
Où il confie avoir voté aux primaires de la gauche. Ce François Fillon habite Charleville-Mézière, il est agent municipal et il a 58 ans. Et aux questions du genre : "combien tu t'es mis dans les poches ?", lui, répond avec le sourire. Ces derniers jours, il a même rebaptisé sa femme Laurence, Pénéloppe.
Enfin, un mystère à Toulon. Une trainée rouge filmée dans le ciel vendredi dernier. Var Matin parle de boule de feu tandis que les spécialistes évoquent la foudre ou une météorite.
 
L'histoire du jour, on reste dans le ciel.

Et mesdames, messieurs, on accroche sa ceinture parce que ça a secoué dimanche dans un avion entre Orly et Toulouse. Dimanche, soufflait encore la tempête Marcel, et au moment de se poser à Blagnac, raconte la Dépêche du Midi, le pilote a remis les gaz à quelques mètres du sol. "On se serait cru dans le Space Moutain d'Eurodisney" témoigne une passagère. La deuxième tentative a été tout aussi mouvementée. Une nouvelle fois, le pilote remet les gaz et annonce son intention de se poser à Montpellier. Ouf se disent sans doute les passagers mais leur calvaire ne s'arrête pas là parce qu'à Montpellier, ils sont retenus à bord pendant plus d'une heure. "Easy Jet avait donné des ordres, assure Angel la passagère, la compagnie intimait au pilote de redécoller immédiatement pour réessayer de se poser à Toulouse". Peine perdue avec des vents à 130 km/h, le pilote refuse de céder. Au bout d'une heure, les passagers finissent pas sortir sans que rien n'ait été prévu pour les acheminer à Toulouse. Dans un communiqué adressé à la Dépêche, EasyJet assure qu'aucun moyen de transport n'était disponible. En revanche, aux questions : pourquoi a-t-il été demandé au pilote de repartir ? S'agissait-il d'économiser les frais de transport ? Là, pas de réponse.