Thomas Coville, la préparation du 31 décembre et les ventes de jouets

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Le kiosque de Thomas Sotto est une chronique de l'émission Europe matin
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Anne-Laure Jumet, Marguerite Lefebvre et Guillaume Genton font le point sur l'actualité du jour.

>> Les Unes de la presse nationale

L'exploit de Thomas Coville à la Une du Parisien et de l'Equipe

Les enfants au cœur du message du pape à la Une de La Croix

Un coup de projecteur sur les forces spéciales françaises dans Libération

Le monde de Trump en 25 tweets dans l'Opinion

>> La presse régionale

Une Ardéchoise enlevée au Mali titre Le Dauphiné. Sophie Pétronin a été enlevée la veille de Noel par des hommes armés. Elle vit au Mali depuis 16 ans, à Gao où elle dirige une association humanitaire. A Orgnac L'aven, en Ardèche, son fils n'a aucune nouvelle. A Lyon, Le Progrès tente de comprendre les raisons du pic de pollution qui a frappé la métropole ces derniers jours. Haro sur le feu de cheminée en Une quotidien. Le feu de bois serait responsable de la moitié du pic de pollution.

Et puis Noel est passé, il faut désormais penser au réveillon du 31 ! Une semaine pour se préparer titre le Progrès de Fécamp qui vous donne tous les conseils pour être au top samedi soir. Menu, babysitter, bonnes résolutions, il faut vous y mettre dès aujourd'hui ! 

>> L'histoire du jour

Oui et c'est le Courrier Picard qui nous raconte cette histoire. On ne parle pas ici d'un long voyage autour du monde, mais d'un trajet en train entre Golancourt dans l'Oise et Amiens. Ce trajet, Lydie l'a effectué tous les matins, et tous les soirs pendant 45 ans pour se rendre au travail. "J'ai connu les banquettes en bois, le chauffage qui brûlait les jambes, les carreaux gelés. Le train, c'est ma deuxième vie", raconte Lydie. Il y a les bons souvenirs, comme les petits déjeuners collectifs dans les wagons et les moins bons, comme les grèves. Et puis les anecdotes qui font sourire. Ce cheminot qui avait sifflé le départ alors que la locomotive n'était pas accrochée aux wagons.

Cette fidélité au train, Lydie l'a raconté dans une lettre adressée à la SNCF. Et à sa grande surprise, une fête a été organisée en son honneur en gare d'Amiens. Une réception avec le directeur régional de la compagnie qui lui a également offert un bouquet de fleur et un billet aller-retour pour assister à la fête des citrons à Menton au printemps prochain. Une fidélité récompensée. 

>> Anne-Laure Jumet pour l'économie : Les ventes de jouets se poursuivent après Noël

Ce n'est pas fini... Même si ce ne sera pas autant la course que celle des derniers jours, Le Figaro nous apprend en effet ce matin que 5 % des ventes de jouet de l'année se font entre Noël et le jour de l'An et cette part croit chaque année. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène, d'abord les enfants viennent chercher eux même des cadeaux avec l'argent qu'ils ont reçu à Noël, mais aussi la multiplication des familles recomposées et donc des Noël qui se fêtent en décalé. Et ces acheteurs qui viendront s'ajouter aux rangs de ceux qui viendront en magasin pour échanger les cadeaux reçus pendant le week-end.

Du coup dans les enseignes on se prépare. A la Grande Récré par exemple, les 3/4 des saisonniers embauchés pour la fin de l'année sont encore en poste. Et les magasins vont continuer à être alimentés en jouets pendant la semaine parce qu'il faut satisfaire des clients qui n'hésitent pas à chercher ailleurs ce qu'ils ne trouvent pas en magasin. Les fabricants de jouet profitent même de cette période pour lancer des nouveautés. On l'avait bien vu l'an dernier, les ventes de la dernière semaine de 2015 avaient bondi de 50 % grâce aux nouveautés Star Wars.

Cette année, Lego, Playmobil et Hasbro ont dans leur hotte de nouveaux jouets à présenter aux enfants. Pour les jouets à collectionner, c'est crucial car cela permet de s'assurer qu'ils seront présents dans les cours de récré dès la rentrée de janvier. Et cette période va même pour certains permettre de rattraper le petit coup de mou enregistré au début du mois de décembre car le démarrage a été laborieux. Au cours de la première semaine de décembre, les ventes étaient encore en recul de 10 % avant de redémarrer plus nettement dans les deux dernières semaines avant Noël. Les achats sont donc de plus en plus tardifs, mais ça va plus loin : il y a aussi eu un certain attentisme des consommateurs qui n'avaient pas la tête à ça après les primaires de la droite et dans un contexte économique qui n'est toujours pas flamboyant. Et puis il a manqué des jouets qui tirent la croissance. L'an dernier, Star Wars ou la Reine des neiges avaient dopé le marché. Quand on sait que les enseignes du jouet réalisent 40 % de leur chiffre d'affaires en décembre, on comprend bien l'enjeu : elles ne peuvent pas rater cette dernière semaine de l'année.