Électricité : comment éviter la panne ?

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Le kiosque de Thomas Sotto est une chronique de l'émission Europe matin
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Sophie Larmoyer, Eva Roque et Marion Calais font le point sur l'actualité du jour.

La presse nationale pour commencer.

"Et maintenant, le froid" !

Vous le constaterez en mettant le nez dehors ce matin, c'est aussi la Une d'Aujourd’hui en France.

Conséquence, ce matin, La croix redoute le coup de la panne.

"Électricité : comment éviter la panne" titre le quotidien qui nous explique ce que chacun d'entre nous peut faire. C'est assez simple finalement : "baisser un peu le chauffage", "débrancher les appareils en veille ou encore éviter de se servir d'équipements gourmands mais non indispensables".
Et La croix de citer les "bouilloires, imprimantes ou ascenseurs" notamment vers huit heures et vers 19 heures, moments des pics de consommation.
L'article qui nous apprend, au passage, que "dans chaque foyer, nous avons en moyenne près d'une centaine d'appareils électriques ou électroniques".

20 Minutes reprend les mots du ministre de l'Intérieur, ici même, hier matin, concernant les centres d'hébergements : Bruno Le Roux et sa promesse "qu'il y aura de la place pour tous !".

Évidemment, la politique occupe encore une grande place ce matin.

Libération interroge Manuel Valls sur sept pages.

L'Opinion titre "Le drôle de jeu de Hollande".
"Le chef de l'État renoue déjà avec la politique. Il entend préserver son destin et peser sur l'élection présidentielle" avec un objectif : "rassembler la gauche, de Macron au vainqueur de la primaire".

À droite, c'est un autre homme qui fait la Une et en l'occurrence celle du Figaro.
Henri de Castries : "Pourquoi je m'engage pour François Fillon". Il me semble, dit l'ancien président d'AXA (qui la semaine dernière encore présider l'institut Montaigne) qu'il est l'homme le plus susceptible de redresser notre pays". Son nom revient régulièrement pour prendre Bercy en cas de victoire de son champion. "Je ne demande rien. Je n'attends rien. Je ferai ce qu'il souhaitera que je fasse" déclare Castries.

Libération aussi lui consacre un grand papier "Henri de Castries, l'insécurité sociale de Fillon" et pointe une faiblesse : "son immense fortune" "Rien qu'en action Axa, le bas de laine de l'ex grand patron dépasse les 44 millions. "Du jamais vu pour un ministre de la République". Même si dans l'entourage proche du candidat de droite, certains tiquent : "On ne peut pas nommer à Bercy quelqu’un qui doit supprimer l'ISF alors que lui-même y est assujetti".

Quel Brexit pour demain ? titre Direct Matin.


Sophie Larmoyer pour la presse internationale

Theresa May, la Première ministre britannique, s’apprête à prononcer un discours important sur le Brexit. Qu’en dit la presse britannique, alors qu’il reste beaucoup d’inconnues sur les intentions de Theresa May ?

Les inconnues et les incertitudes, c’est l’objet d’un dessin du caricaturiste MATT, dans le Telegraph. Imaginez un petit couple âgé, dans la rue. Elle, son sac au creux du bras, dit à son mari "J’aimerais bien que Poutine pirate les plans du Brexit du Royaume-Uni, et qu’il nous dise ce qui se passe".

Les journaux britanniques ont quelques pistes, tout de même, sur la tonalité du discours, attendu aujourd’hui ?

Oui, le Telegraph est particulièrement complet ce matin. Il évoque dans ses colonnes un plan en 12 points, alors que Theresa May "souhaite une rupture claire qui ne laisserait pas le Royaume-Uni à moitié dedans, à moitié dehors". D’après le quotidien, la 1ère ministre devrait dire que la Grande-Bretagne quittera le marché unique et l’union douanière. Au cœur de sa stratégie de Brexit, Theresa May place la récupération du contrôle des frontières, écrit le Telegraph.

Le Guardian confirme ce matin : les priorités de May seront "de contrôler l’immigration et retirer la Grande-Bretagne de la juridiction de la Cour européenne de Justice", c’est la ligne rouge du Brexit qui se dessine.

Ce week-end, dans une interview, le ministre des Finances avait donné le ton, plutôt intransigeant !

Oui, voire menaçant ! Philip Hammond s’exprimait dans les colonnes du journal allemand Welt am Sonntag.  Si le Royaume-Uni n’obtient aucun accès au marché européen, a-t-il prévenu, le pays "ne se couchera pas!"  Il pourrait alors "changer de modèle économique pour gagner en compétitivité". En clair, faire du dumping fiscal.

Traduction, selon le journal économique en ligne International Business Times : plus de compétitivité, ce sera moins de protection sociale et de services publics. "Les partisans de la rupture, écrit le journal, sont en train de tourner le dos aux travailleurs auxquels on avait dit que quitter l’Union européenne résoudrait leurs problèmes". Titre de l’article : "Voici la semaine où l’on va découvrir que le Brexit n’est pas la révolte de la classe ouvrière qu’on nous a vendu".


 Eva Roque pour le programme télé

Couple, quitte ou double à 22h55 sur France 2.

Documentaire étonnant ce soir.
Six couples, très différentes, qui sont en crise ont accepté d’être filmés pendant leurs séances de thérapie.
Parfois le dialogue est encore possible, parfois ça ressemble plutôt à un monologue, façon je vide mon sac.

On ne sait pas qui sont ces personnes ou ce qu’elles font. On ne sait rien. On devine à peine leur histoire au gré des confidences.
On s’accroche alors à leurs mots, leurs silences et leurs gestes. Pour poser un regard bienveillant comme le font les deux réalisateurs.
On oscille entre les coups de gueule, les coups de blues et les fous rires. Surtout quand il s’agit de parler de sexe comme pour ce couple de quadra qui reconnaît que sur ce plan, c’est compliqué.

Ce documentaire n’a strictement rien à voir avec une quelconque télé réalité. Le regard est plutôt sociologique.
Ici, la pudeur l’emporte.
Que les couples se plaignent de la routine, on s’en serait douté. Mais ce qui est plus intéressant, et inquiétant, c’est de voir à quel point une période de chômage ou encore un métier peu valorisant perturbe totalement l’équilibre de ces duos.
Et à travers leurs mots, c’est l’image du couple dans notre société qui se dessine et dans laquelle évidemment on se reconnaît.


Marion Calais pour la presse quotidienne régionale

Trois Unes dans la presse quotidienne régionale.

L'émotion à Saint-Herblain, en Loire-Atlantique, après la mort du petit David, 8 ans. L'enfant est mort noyé après une punition. Sa mère et son beau-père ont été écroués. Une marche blanche est envisagée assure Presse Océan, alors que beaucoup de voisins, enseignants et parents, évoquent la culpabilité de n'avoir rien vu du martyr du garçon.

Le froid, il y en a qui s'en réjouissent ! C'est le cas de la mine de sel de Varangéville, près de Nancy. Elle fait la Une de l'Est Républicain. Elle tournait au ralenti depuis des mois et aujourd'hui, le stock de 400.000 tonnes de sel est en nette diminution.

Un duo princier dans l'Union. Albert et Caroline de Monaco qui séjournent actuellement dans leur château de Marchais dans l'Aisne se confient. Un séjour loin du tumulte de la principauté.

Pour l'histoire du jour, on passe à table !

Ou quand la gastronomie rassemble par-delà les clivages politiques. La gastronomie française en plus s'il vous plait, parce que figurez-vous que Donald Trump et Hillary Clinton ont au moins un point commun. Ils ont tous les deux savouré la cuisine du chef venu du Beaujolais, Luc Pasquier, qui témoigne ce matin dans le Progrès. Un cuisinier qui a été chargé pendant plusieurs années de la promotion de la gastronomie française aux États-Unis. C'est ainsi qu'au président élu, il a eu l'occasion de servir des canapés de produits français et qu'à Hilary à qui, façon vieille France, il a fait un baisemain, il a concocté  un homard à la vapeur. D'elle, il dit peu de choses. De lui, qu'il a eu l'occasion de servir à plusieurs reprises, il évoque un homme charismatique avec un ego surdimensionné.