Les flouteurs (maquillage), le livre "Pulpeuse fiction" et une fausse huître qui empêche les vols

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Le kiosque de Samuel Etienne est une chronique de l'émission Europe 1 bonjour
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Elisabeth Assayag, Nicolas Carreau et Marion Calais font le point sur l'actualité du jour.

>> une Astuce beauté au rayon maquillage : les flouteurs

On connait l’effet Photoshop qui nous réconcilie enfin avec les photos, les rides sont lissées, le teint est éclatant, on a 10 ans de moins ! C'est la promesse que nous font certaines marques de cosmétiques : nous flouter, gommer nos imperfections grâce à un petit tube magique. Dans ce tube, il y a quelque chose que les studios de Hollywood utilisent depuis très longtemps et qu’ils appellent un "blur", c’est une texture comblante qui va venir instantanément combler les rides superficielles et combler aussi les pores dilatés. On "resurface" et on renvoie la lumière, le principe de la photogénie ou de la télégénie.

Les premiers flouteurs étaient des produits sans eau, pas très confortables style maquillage à la truelle… Une pâte bien épaisse, qui camouflait les pores dilatés en les obstruant. Donc à l’arrivée c’était pire : on avait doublé le nombre de points noirs. Mais ça c’était avant. désormais, les flouteurs sont plus facile à étaler, contiennent de fines particules de silicone et des toutes petites poudres minérales qui vont matifier la peau.

On peut en mettre tous les jours à deux conditions : tout d’abord acheter  un produit non comédogène et surtout d’avoir la main légère. Quant au prix, c'est très variable. Toutes les marques en proposent et il y a des petits prix très fréquentables, dès 11 euros.


>> Le livre Pulpeuse fiction, de Sophie Noël, chez City

On ne parle pas ici de Tarantino mais presque. Le livre s’appelle Pulpeuse fiction. Nuance. On appelle ça de la "chick lit", littéralement : de la littérature pour poulettes. Comme Sex and the city, par exemple. Là, c’est l’histoire de Victoire, prof de SVT au collège, la trentaine passée, plutôt enrobée. D'ailleurs, elle a un peu de mal avec ses formes. Exemple dans sa vie : elle arrive au collège, elle claque la porte de sa voiture, va pour entrer dans l’enceinte de l’école, mais vacille et s’étale en grand écart devant la cour, où bon nombre d’élèves peuvent assister au spectacle. Sa jupe est fendue sur tout l’arrière. Elle a le genou en sang.

Certains collègues viennent s’assurer qu’elle ne s’est pas fait trop mal, dont Axel, un pion, un surveillant, "un grand blond aux yeux bleu électrique, dit-elle, l’idole des autres pionnes, des filles de 3e et de quelques profs. Il m’empoigne fermement pour me remonter. Surtout, ne t’appuie pas de tout ton poids sur lui, pense-t-elle. Légère… Légère.. tu es légère." Son poids est donc l’un de ses principaux sujets de préoccupations.

Elle s'occupe aussi beaucoup de Bigoudi, son chat. mais surtout, elle cherche l'homme idéal. Car Victoire est célibataire depuis que son petit copain l’a quittée… pour devenir prêtre ! Maintenant, Victoire convoite Arnaud, le prof de musique de son petit frère, un type beau, gentil, spirituel, mais elle le connait mal. Elle décide donc de fouiller dans son casier pour trouver quelques informations. Grave erreur. Axel, le beau surveillant, la surprend la main dans le sac… dans le casier. Et il va lui faire un chantage un peu malsain. La suite, vous la lirez. C’est un livre léger, avec un côté Bridget Jones à la française. 


>> Les Unes de la presse en région

Il y a une image que l'on retrouve à la Une de pas mal de vos quotidiens ce matin : celle d'agents de police en rang d'oignon, aisant face à leurs voitures, gyrophares allumés. Cette photo, on la trouve à la Une de l'Alsace, de Nice Matin également. Épuisement, ras le bol, politisation... La Dépêche du Midi consacre deux pages aux raisons de la colère policière. Un ras-le-bol généralisé souligné par le Courrier Picard. Plus de considération, que la peur change de camp : voilà les revendications des fonctionnaires.

Var Matin raconte ainsi que des pompiers ont été victimes d'un caillassage dans la nuit de mardi à mercredi, à la Seyne-sur-Mer, commune qui avait déjà vu des policiers être la cible de jets de pierres en début de semaine.


>> La "personnalité" du jour : Flex Sense, une entreprise pleine d'avenir 

Flex Sense, c'est le nom de cette société lancée à la Roche-sur-Yon il y a un an. Au départ, l'idée de son président Emmanuel Parlier était de proposer aux producteurs de coquillages des données statistiques sur la qualité de l'eau.Mais très vite, le retour des conchyliculteurs a été clair : "Tout ça, c'est très bien, mais ce que nous voulons, c'est ne plus nous faire voler notre production". Flex Sense a donc crée une fausse huître qui déclenche une alerte quand elle entre en mouvement.

Le petit appareil est bardé de technologie et peut ensuite être repéré à 5 mètres près. Le concept suscite l'intérêt. D'après l'Edition du soir de Ouest France, la start-up affiche déjà un chiffre d'affaire à sept chiffres, avec en sus un recrutement d'une personne par mois prévu jusqu'en 2017. Le développement de la technique est prévu pour de nombreux autres secteurs : pour lutter contre le vol de ruches, de bétails ou pour le BTP.