La disparition d'un grand patron de presse

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Le journal du village est une chronique de l'émission Village médias
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Chaque matin, Soizic Boisard fait le bilan des différentes audiences télé de la veille et revient sur l'actualité médiatique.

Un journaliste français retenu au Cachemire indien.

Paul Comiti effectuait des repérages en vue d’un documentaire pour Enquête exclusive de M6. Philippe Vandel a réussi à le joindre ce lundi par téléphone, il explique pourquoi il a été arrêté et dans quel état d’esprit il se trouve.

Encore un documentaire sur les requins.

Arte s’intéresse ce soir aux gangsters de la finance. En ligne de mire, la banque HSBC. Une banque dont le nom apparaît dans tous les scandales de blanchiment, fraude fiscale et corruption, en toute impunité. Un long travail d’enquête journalistique de Marc Roche et Jérôme Fritel qui reviennent pour nous sur cette plongée dans l’univers opaque d’HSBC.
Les Gangsters de la finance ce soir 20h50 sur Arte.

Et puis autre documentaire exceptionnel, “Syrie, le cri étouffé” sur le viol planifié des femmes syriennes par les soldats de Bachar El Assad ou comment le corps des femmes devient territoire de guerre.
Un documentaire bouleversant et révoltant de Manon Loizeau, Annick Cojean et Souad Weidi. Ce soir à 22h55 sur France 2.

La disparition d’un grand patron de presse.

François Régis Hutin, peu connu du grand public, était l’ancien patron du groupe Ouest France. Il avait 88 ans.
Ce matin, le quotidien publie son dernier éditorial : ”Quand ces lignes paraîtront, j’aurai quitté ce monde”, écrit-il. “Je m’en vais heureux d’avoir servi cette belle et grande œuvre“.
Il avait consacré toute sa vie à Ouest France, en avait fait le premier groupe de presse français. François-Régis Hutin figurait parmi ces grands patrons qui ont rebâti la presse française après-guerre.

Petite précision concernant les nouveaux logos de France Télé.

Combien ça coûte? Beaucoup de réactions hier pour en savoir plus, dans un contexte de restrictions budgétaires à France Télévisions.
Nous avons contacté la direction du groupe public, elle ne veut pas donner de montant mais explique que ces “nouveaux logos sont financés sur l’enveloppe annuelle allouée au budget habillage et autopromo des marques du groupe”.