Rachat : Pininfarina repris par Mahindra et Mahindra

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Le journal de l'éco est une chronique de l'émission Europe soir
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Pininfarina, le très célèbre designer italien, qui a dessiné tant de Ferrari, est racheté par le groupe indien, constructeur de voitures, Mahindra et Mahindra.

La Bourse
-1,61% à 4476. Les semaines se ressemblent. Des incertitudes à trois jours de la FED avec notamment des inquiétudes concernant le pétrole.

Le rachat du jour
Pininfarina, le très célèbre designer italien, qui a dessiné tant de Ferrari, est racheté par le groupe indien, constructeur de voitures, Mahindra et Mahindra. Cela fait 11 ans que Pininfarina est en pertes. La cause est le rapatriement en interne par les constructeurs du design de leur voiture. Pininfarina faisait des yachts ou des train mais il n’a jamais trouvé sa place.

Le sauvetage du jour
Rolls Royce’s. Pas les voitures, qui ont été reprises par BMW depuis 1998, mais le constructeur de moteurs d’avions. Voilà des mois qu’il va mal et que cela inquiète le gouvernement britannique. Pour le sauver et prenant pour prétexte la fabrication de moteurs des sous marins nucléaires, David Cameron envisage une nationalisation. Le successeur conservateur de Margaret Thatcher qui nationalise, on aura tout vu.

Le fait du jour : le prix du pétrole qui continue de tomber. Le baril vaut maintenant 35 dollars
34 dollars à New York et le Brent de mer du nord vaut tout juste un peu plus, 36 dollars. On retrouve les niveaux du début de la crise financière, il y a sept ans.

Il y a comme un vent de panique sur le marché du pétrole. Le Baril a perdu 15% depuis la dernière réunion de l’OPEP au début du mois. Lors de cette réunion, l’Arabie saoudite avait confirmé qu’elle n’allait pas réduire sa production, elle ne veut pas que les autres producteurs, à commencer par l’Iran, en profitent pour lui prendre des parts de marché. Conséquence : personne ne bouge et comme la Chine réduit sa consommation, il y a un trop plein de pétrole, d’où le prix à la baisse. Et ça devrait se poursuivre toute l’année 2016. Et même encore un peu au delà en 2017.

C’est malheureux au moment où se signe à Paris l’accord sur le climat qui veut réduire les énergies fossiles : leur prix n’a jamais été aussi bas, la consommation aura du mal à reculer. Mais dans l’immédiat c’est une bonne nouvelle pour l’économie des pays consommateurs comme l’Europe ou la Chine. L’énergie pas chère, le baril à 35 dollars qui l’eut cru ? Ne nous plaignons pas c’est le meilleur moteur pour soutenir une croissance qui, sinon, aurait une mauvaise tendance à fléchir ces derniers mois.