Jean-Marc Généreux au casting de Joséphine Ange gardien

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Le fait médias du jour est une chronique de l'émission Le grand direct des médias
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Jean-Marc Généreux fera une apparition dans l'épisode de Joséphine Ange Gardien diffusé ce soir sur TF1. Le juré de Danse avec les stars fait partie de ces personnalités de la télévision qui deviennent comédiens.

Le fait média du jour, c’est ces personnalités de la télé qui deviennent comédiens, dans des séries ou au théâtre. Ce soir, c’est au tour de Jean-Marc Généreux de faire une apparition dans un épisode de Joséphine, Ange gardien.

Et le juré de Danse avec les stars ne compte pas s’arrêter là…

Il l’affirme même avec beaucoup de force dans les colonnes du Parisien ce matin : "J’ai envie de devenir acteur" Ça sonne comme une véritable ambition.

On peut reconnaître à Jean-Marc Généreux qu’il a le sens du spectacle, le sens du show. Il le prouve depuis cinq saisons dans le concours de danse de TF1 avec ses envolées lyriques et ses commentaires dithyrambiques.

Aujourd’hui, le voilà donc au générique d’un épisode de Joséphine Ange gardien dans le rôle d’un patron de cabaret. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

Il annonce qu’il est en passe de décrocher un rôle, l’an prochain, dans un film produit par Thomas Langmann. Cette envie de comédie, elle est donc tout sauf passagère. ça lui permettra peut-être de se faire repérer par des producteurs ou des réalisateurs. C’est ce qu’il espère secrètement et notamment il attend un coup de fil de Claude Lelouch, carrément… Jean-Marc Généreux rêve de tourner pour le réalisateur d’Un homme et une femme.

En attendant, le juré de Danse avec les stars se verrait bien sur scène pour un one-man-show. Reste quelques soucis logistiques à régler. Il partage sa vie entre la France et le Canada c'est donc compliqué donc d’aménager son emploi du temps, même pour vivre à fond cette passion qu’on ne lui connaissait pas encore.

Ce n’est pas le premier à s’essayer à la comédie.

Non, ils sont même très nombreux les gens de télé à avoir tenté leur chance dans ce registre artistique.

D’abord sur les planches, la liste est longue : Cauet, Arthur, Olivier Minne, Stéphane Plaza, Cécile de Ménibus, Jean-Luc Reichmann, ou encore Julien Courbet…

Tous ont ce point commun : ils ont franchi ce cap de se présenter, seul ou avec une troupe, devant des spectateurs en chair et en os.

D’autres assouvissent leur désir de comédie dans des rôles à la télévision, dans une mini-série ou dans une fiction récurrente.

Deux chaînes sont devenues championnes dans le domaine : TF1 d’abord qui confiait en 2005 le rôle d’une institutrice à Laurence Boccolini dans Mademoiselle Joubert. La Une perpétue cette habitude aujourd’hui avec un autre animateur de jeu, Jean-Luc Reichmann, qui pour le téléspectateur est désormais un flic de la brigade des mineurs dans Léo Mattéi.

M6 surfe elle aussi sur le succès de ses "animateurs maison" et tente de capitaliser sur leur notoriété. Après avoir offert à Valérie Damidot le rôle d’une conseillère d’éducation "à la cool" dans Victoire Bonnot, la chaîne a demandé à Stéphane Plaza de devenir L’homme de la situation.

Alors, la vraie question c’est : est-ce que ça marche ?

C’est tout sauf une science exacte. Pour les noms qu’on vient de citer, pour ces animateurs qui deviennent des héros de fiction, le résultat est très inégal. Si sur TF1, Mademoiselle Joubert avec des épisodes au-dessus de 8 millions de TSP à l’époque. Avec Léo Mattéi qui rassemblait encore 20 % du public fin septembre, on peut clairement parler de succès.

Sur M6, en revanche, Valérie Damidot et Stéphane Plaza n’ont pas atteint ces performances et ont dû abandonner leurs personnages.

Sur les planches en revanche, le risque est différent. Ce n’est pas tant de ne pas attirer le public. Remplir une salle de 500 personnes est plus facile que de cartonner en prime-time.

Non le danger, c’est plutôt de s’attirer les foudres de la profession et des commentateurs. En France, on n’aime pas toujours les touche-à-tout. Ce virage des animateurs est souvent perçu comme une forme d’opportunisme qui ressemble parfois à un petit caprice de star. Et c’est à double-tranchant...

Un paramètre que devra prendre en compte Jean-Marc Généreux avant de changer de casquette !