Hommage à Johnny : la "bêtise" d’Alexis Corbière trouve un écho à l’Assemblée

  • A
  • A
L'oeil du lab d'Europe 1 est une chronique de l'émission Europe 1 bonjour
Partagez sur :

Chaque matin, Sylvain Chazot du Lab d'Europe 1 nous dévoile les coulisses de la politique.

Johnny Hallyday et une "bêtise" signée Alexis Corbière.

Cette "bêtise" a finalement connu un rebondissement inattendu à l’Assemblée ce mercredi.

De nombreuses personnes, anonymes ou non, ont salué la mémoire de Johnny Hallyday, et puis…

Et puis, il y a eu ces deux tweets d’Alexis Corbière. Le premier où, au milieu de la nuit, il rend hommage à Jean d’Ormesson et à Johnny Hallyday, évoquant la nostalgie dans laquelle ces disparitions le plongent. Et le second, publié une heure plus tard à 5h17, où Alexis Corbière écrit : "La triste mort de Johnny Hallyday ne doit pas nous faire oublier le nouveau mauvais coup qu'ils nous préparent (prochaine cible : le SMIC)".

Vives critiques sur internet, Alexis Corbière supprime son message. C’est inutile, internet n’oublie rien. Puis, il en publie un autre : "Au milieu de la nuit, 30 mn après la triste nouvelle, j'ai rendu hommage. Mais je n'oublie pas d'autres sujets sociaux qui me tiennent à cœur et qui me semblent grave. Suis-je le seul ? Bonne journée à tous"

Mais malgré cela, les critiques se poursuivent.

Exactement, alors pour mettre fin à toute polémique, Alexis Corbière prend son téléphone, contacte RMC et s’explique :

Mea culpa et fin de la polémique. Mais ce qui est notable c’est que l’inquiétude formulée de manière maladroite par Alexis Corbière va trouver un certain démenti à l’Assemblée nationale, lors de la séance de questions au gouvernement. Les députés ont rendu hommage à Johnny, c’est très rare, c’est habituellement réservé aux politiques. Une question sur l’interprète de Gabrielle a même été posée en tout début de séance par la députée LR, Brigitte Kuster.
Édouard Philippe lui a répondu et juste après, le député LREM Laurent Pietrasweski a pris la parole.
Qu’Alexis Corbière se rassure, on peut aussi parler de plusieurs choses à la fois.

Quelle a été la réponse du gouvernement ?

Très simple. Muriel Penicaud a estimé que l’on devait pouvoir en discuter en toute sérénité du sujet. Le débat est donc ouvert.