Paris 2024 : après les certitudes, c'est l'heure des doutes !

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La revue de presse est une chronique de l'émission La matinale d'Europe 1
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La presse quotidienne revient ce mercredi sur les questions qui se posent après avoir obtenu la quasi-certitude de l'obtention des Jeux Olympiques de 2024.

Après les quasi-certitudes, hier, aujourd'hui, les doutes.

Beaucoup de questions sur les Jeux olympiques à la Une des journaux. Les JO à Paris, est-ce une bonne affaire?, se demande Le Dauphiné Libéré. Paris est-elle prête? s'interroge L'Est Républicain, feignant d'oublier qu'il reste quand même sept ans à la ville pour se préparer si elle est bien choisie par le CIO.
Paris 2024, c'est un peu réducteur se chargent de rappeler quelques autres titres de la presse régionale. Comme la Provence qui évoque, avec malice, Marseille 2024 (Marseille qui accueillerait les épreuves de voile et des matches de football). D'autres font campagne, à l'image de Sud-Ouest. "Le Pays basque veut le surf!" annonce le quotidien. La Picardie, elle, est dans les starting blocks titre Le Courrier Picard. La région espère bien profiter des retombées économiques des Jeux de 2024, explique le journal.

À la Une également, la canicule dans le sud-est.

Le sujet est en première page de Var-Matin et de La Provence qui titre "L'État d'alerte".

La fin de la panne à la SNCF avec l’interview de son PDG, Guillaume Pépy, dans Ouest-France.

La SNCF épinglée pour une communication disons perfectible, c'est en Une de L'Union.

"Jusqu'ici, tout va mal", Le Parisien-Aujourd'hui en France revient sur les récents soubresauts à la Maison Blanche.

Démission du tout nouveau directeur de la communication, pression exercée par le président sur l'un de ses fils, revers essuyé au Sénat pourtant à majorité républicaine. Situation calamiteuse pour Donald Trump, écrit le journal. Trump, dont on se demande s'il pourra aller au terme de son mandat. Combien de temps peut-il tenir? demande le quotidien. Cela dépend essentiellement des élus et du parti républicain avec qui ses relations sont houleuses. Cela dépend aussi de la presse, "les grands médias américains ont engagé des journalistes d'investigation qui ont une mission : faire tomber Trump", nous apprend la politologue Nicole Bacharan.
Pour tenter de redresser la situation, le président a nommé un militaire à la tête de l'administration de la Maison Blanche, John Kelly, surnommé "Super Nanny" par le Huffington Post. "Il est censé mettre fin au chaos qui règne à la Maison Blanche, alors que c'est le président qui en est à l'origine" analyse le site internet. La mission s'annonce particulièrement délicate.

Un coup de fil, symbole de l'influence du pape François, c'est à lire dans Libération.

Il y a deux mois, le 2 juin, Emmanuel Macron fait tout pour parler au chef de l'Église catholique. L'objectif est d'avoir son soutien pour éviter que d'autres pays ne suivent les États-Unis. On est alors juste après l'annonce de leur retrait de l'accord de Paris. L'entretien est bref mais satisfaisant, signe donc de la puissance diplomatique du Vatican.
François renoue avec la figure du pape politique écrit Bernadette Sauvaget, dans Libé. La politique, sa grande passion. "Quand il était archevêque de Buenos Aires, il avait l'habitude de recevoir syndicalistes et hommes politiques, jouant d'une influence occulte qui irritait, voire inquiétait le pouvoir en place, en Argentine" raconte la journaliste. Elle explique aussi comment François a imposé sa vision de l'avenir du christianisme. Un avenir qui passe selon lui par les périphéries, par le Sud, et non plus par l'Europe. "François : un pape actif sous tous les cieux", très bon papier à lire dans Libération.

Le feuilleton Neymar continue.

Nouveau scénario avancé avec prudence, quand même, par L'Équipe.
Arrivée à Paris d'ici vendredi, visite médicale dans la foulée, présentation officielle en début de semaine prochaine. Tout cela si le Brésilien est bien transféré au Paris Saint-Germain. Un sujet pose problème notamment, une prime de 26 millions d'euros promise au père du joueur par le FC Barcelone. Si son fils reste, il la touchera mais s'il part, il peut l'oublier, du moins en grande partie. Et 26 millions, ce n'est pas facile à oublier.