Il y a un an : Nice

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La revue de presse est une chronique de l'émission Europe matin
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Chaque matin, Maxime Switek revient sur ce qui fait la Une des quotidiens nationaux. 

"N'oublions pas". C'est par ces mots que s'ouvre cette revue de presse. "N'oublions pas". C'est le titre en Une du Parisien - Aujourd'hui en France. Un an après l'attentat de Nice. "Nice pour la vie", titre Nice Matin. "Nice, ville martyre", pour la Provence. "Nice qui pleure ses victimes", dans le Midi Libre. "Myriam, Fatima, Romain, Nicolas, Ludivine, Mehdi" 86 prénoms égrenés ce matin dans l'édito du Parisien.

Il y a un autre prénom que vous retrouverez dans la presse ce matin Donald "Un paria à Paris". Voilà pour le titre en première page de Libération. "Face à la tentation de l'isolationnisme du Président américain, Emmanuel Macron l'accueille pour une visite bling bling. Suffisant pour l'amadouer?, s'interroge Libé". Suffisant, pas sûr. Mais le bling bling est effectivement bien là. Photo en Une du Figaro. Les couples Trump et Macron à table, au restaurant de la Tour Eiffel. Larges bouquets de fleurs, belle vaisselle et vue imprenable sur Paris.

Le Figaro toujours : "Les armées s'alarment des coupes budgétaires". Tribune du chef d'Etat-major des armées en ce jour de défilé. Le Général Pierre de Villiers très énervé cette semaine à l'annonce des coupes budgétaires que vont devoir subir les militaires. Ses mots aujourd'hui sont plus calmes, mais il dit tout de même que le "grand écart n'est plus tenable", entre des missions toujours plus nombreuses et un budget contraint. Budget qui doit augmenter l'an prochain. "Budget des armées, titre Ouest France, Jusqu'où la grogne?"

Et puis, "Allez Bardet". Cri du cœur en première page de l'Equipe. Le journal croit aux chances de Romain Bardet sur ce tour après sa victoire hier. "Le maillot jaune n'est plus un rêve", dit l'Equipe. Le journal qui est parti enquêter au mur de Péguère, c'est dans l'Ariège. Le Tour y passe aujourd'hui. Mauvais souvenir ce mur de Péguère. Il y a cinq ans, des clous avaient été jetés sur la route des coureurs, 60 crevaisons dans le peloton. L'enquête n'a rien donné. Le coupable court toujours. Pourvu qu'il ne récidive pas aujourd'hui.