Camille Lacourt : une finale en or !

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La revue de presse est une chronique de l'émission Europe matin
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La presse quotidienne revient ce lundi sur l'ultime titre mondial décroché par Camille Lacourt avant de prendre sa retraite.

Un sourire pour commencer, celui de Camille Lacourt à la Une de nombreux quotidiens, et un mot pour l’accompagner : "Or".

"Une final en or" titre le Dauphine Libéré, "Une retraite en or" écrit L’Alsace, "Des adieux en or" annonce L’Équipe après le cinquième et dernier titre mondial pour le nageur de Marseille. Heureux de sa victoire sur 50 mètres dos, heureux aussi que sa carrière se termine. "L’entraînement ne va pas me manquer ! Je n’en pouvais plus d’être dans l’eau" confie-t-il au quotidien sportif. Camille Lacourt victorieux alors qu’il a une tumeur à la hanche. Une tumeur bénigne qui se résorbe peu à peu grâce à un traitement réservé jusque-là aux personnes atteintes d’un cancer des os en phase terminale, un traitement choisi fin 2014 pour éviter l’opération. Un choix risqué ! "Lorsque j’ai demandé à mon médecin s’il y avait des effets secondaires, il m’a dit qu’il ne savait pas, avant de se reprendre et de dire non. Humour de chirurgien. Je l’aurais baffé" raconte Camille Lacourt dans L’Équipe. Lacourt qui a encore quelques douleurs de temps en temps. "Une aspirine et ça passe" dit-il, lui qui revient de loin. Mais sa victoire et son histoire, aussi belles soient-elles, ne sauvent pas un bilan très décevant pour les Français avec deux médailles seulement, cette année, aux championnats du monde de natation. Leur plus mauvais résultat depuis 2003 souligne L’Équipe.
À la Une encore ce matin, la journée cauchemardesque de milliers de voyageurs, hier à la gare Montparnasse, à Paris, et dans les gares de l’ouest du pays.

"Voies sans issue" titre L’Écho de la Haute-Vienne. Le sujet est aussi en première page de Ouest-France et de Sud-Ouest, qui est allé à la rencontre de ceux qu’il appelle les "naufragés du 30 juillet".

Ce n’est pas une boisson forte, mais une puissante méthode qui enivre les dirigeants de Google.

Le "double irish" vous est expliqué dans Libération, ce matin. Libé qui s’intéresse ainsi aux pratiques fiscales contestables de ce géant d’internet. Et aux discussions qu’il mène avec l’État français. Les deux parties parlent d’une possible transaction qui mettrait fin aux poursuites judiciaires engagées contre le moteur de recherche, soupçonné de fraude fiscale. Une méthode inquiétante selon le journal. Elle pourrait compliquer la tâche du Parquet national financier, qui enquête sur Google, écrit-il. Méthode critiquée aussi à Bercy : "On ne fait pas de transaction avant un appel devant le Conseil d’État" s’étrangle un contrôleur des impôts.
L’enjeu n’est pas mince : il s’agit de récupérer des milliards d’euros de recettes fiscales… Des milliards que les GAFA, Google Amazon Facebook et Apple, cherchent à garder. Comment faire pour que ces entreprises paient ? La réponse est européenne, écrit Johan Hufnagel dans son édito. Il faut une harmonisation de la fiscalité européenne, mais pas seulement. Il faut aussi une politique commune en matière de numérique, de manière à peser davantage face à ces mastodontes. On en est loin !
L'avenir des spectacles d'animaux, en Une du Parisien-Aujourd'hui en France.

Pourrez-vous continuer à voir des dauphins s'amuser dans des parcs aquatiques? Premier élément de réponse avec le Conseil d'État qui examine aujourd'hui un recours contre un arrêté ministériel qui avait fait beaucoup de bruit en mai dernier. Le texte interdit la reproduction des cétacés en captivité.
Une initiative couronnée de succès pour terminer.

Un parc éolien citoyen et solidaire, le parc de Béganne dans le Morbihan,  c'est à lire dans La Croix. Quatre éoliennes inaugurées il y a trois ans, après 10 ans de travail acharné. Elles fournissent de l'électricité à 4.000 foyers dans le département. Elles ont permis l'embauche de 12 personnes. Et les habitants qui ont financé le projet devraient toucher des dividendes l'an prochain. Une réussite qui a inspiré d'autres Bretons puisque deux autres parcs citoyens ont vu le jour dans les environs, explique le journal. Et ce n'est pas du vent!